La plante magique de la semaine de 4 au 10 septembre est le basilic. D’après Dioscoride, médecin grec du 1er siècle, sa consommation atténuait les douleurs d’une piqûre de scorpion. Au IVe siècle av. J.-C., c’est le basilic des Provençaux qui était sacré comme en Inde. En effet, cette plante originaire des Indes s’est acclimatée dans le bassin méditerranéen, et est associée à Sainte-Anne, patronne des maraîchers.
(Mon agenda de Sorcière de Marie D’Hennezel).
(●’◡’●) Humeur : Même si elle reste au beau fixe, j’avoue qu’insidieusement, je dois me batailler pour garder le moral. Septembre est là, la rentrée est passée, je sens bien que la saison va basculer, les parfums ne sont plus tout à fait les mêmes. La maison se vide, le train-train quotidien va reprendre sa place, et même si ça fait du bien de retrouver toutes les habitudes, le compagnon que je connais bien et depuis longtemps, j’ai nommé Monsieur le Cafard ou le Spleen qui est plus joli, mais qui veut dire la même chose, une sorte de mélancolie s’installe. Du coup, je me plonge dans mes écrits, mon bullet journal où il est écrit noir sur blanc que je dois rire, et d’un coup ça va mieux !
(❁´◡`❁) Sport : Deux sorties vélo, l’une de 22 kms histoire de se remettre en jambes comme dit Monsieur Chéri (😏), l’autre de 42 kms, oui oui tu lis bien, 42 kms ! Finalement, j’ai gardé la forme. Plus … 3,7kms de marche. La semaine sportive a repris.
D’autre part, nous sommes allés nous renseigner pour aller à la piscine. Tu vas rire… elle était fermée. Cause : entretien des bassins 😂. Heureusement, qu’il y avait quand même une permanence pour les renseignements, évidemment pas ce jour-là 😃. C’est fou comme c’est facile du coup de se dire pas grave, c’est qu’on doit pas y aller mais non, je n’ai pas lâché l’affaire. Nous avons donc l’intention Monsieur Chéri et moi de faire des longueurs et pourquoi pas de l’Aquabyke. Connais-tu ? en pratiques-tu ?
(❁´◡`❁) Blog et écriture : J’ai repris à peu près le rythme. Tu as retrouvé J’aime un voyou au grand cœur, ainsi que l’agenda ironique. Je me penche rapidement sur le journal de Marie-Sophie.
(✿◡‿◡) Dessins : Regarde un peu 👇
Celle-ci n’est pas terminée et je pense la refaire pour mon Bujo sur la page octobre 👇
[‾◡◝] Lectures : J’arrive à la fin de Noël à la petite boulangerie. Je ne lis que le soir, du coup, je n’avance pas vite et je pense aussi que… je n’ai pas de bouquins qui me font trop envie dans ma Pal, alors je trainaille. Figure-toi qu’il y a un truc qui m’agace quand je prends un livre et que je me rends compte que j’en ai lu un autre plus récent du même auteur avec les mêmes personnages et que ça ne va pas du tout, parce que les héros étaient ensemble et que dans le plus vieux, ils ne le sont pas 😏. Là, blocage de ma part. Aussi, quelle quiche de pas avoir fait attention à la date de parution… oui, mais, le résumé me plaisait davantage 😂. Et toi, arrives-tu à lire un roman plus ancien alors que si tu connais la vie des héros ? Remarque, il m’est arrivé de lire plusieurs fois un livre et d’en savourer toujours les passages préférés même si je les sais par cœur.
[⊙o⊙] Musique : Voilà ce qu’il ressort de mon TOP d’août entre autre :
🎶 Et un jour une femme — Florent Pagny, Christophe Mahé
🎶 Mon frère – Les Enfoirés
🎶 Le feu — Kendji Girac, Vianney
🎶 Châtelet-les halles — Florent Pagny, Calogero
🎶 Chez toi — Slimane, Claudio Capéo
🎶 Même pas mal – Louis Albi, Star Academy
🎶 Holidays – Michel Polnareff, Offenbach
🎶 Beside You – James Blunt
🎶 Santa Clara — Benjamin Biolay, Clara Luciani
🎶 Week-end à Rome — Marie Poulain, Testenoire
🎶 Je ne veux qu’elle — Marc Lavoine, Claire Keim
🎶 Popcorn salé — Santa
….
Et toi ? Raconte-moi ta semaine, dis — moi si tu as repris le travail ou si tu ne le reprends plus, si tu lis, si tu es allé au cinéma, au restau… et surtout si tu vas bien.
Pour fêter le mois de septembre, je me devais de trouver une chanson qui parle de lui.
J’ai hésité et comme je n’ai pas réussi à me décider, je te partage les deux titres choisis.
Le premier est un rappel d’Hélène et les garçons aujourd’hui appelé Les mystères de l’amour toujours diffusé et que je suis toujours 🤣. Je t’ai mis la version 2021.
Le second est un classique dont je ne me lasse pas…
Me revoilà avec le nouveau sujet de l’Agenda Ironique qui se passe chez Sabri Na . En bref, Sabri Na nous propose et ce jusqu’au 26 septembre de parler d’un souvenir d’école réel, inventé, fictif, douloureux, absurde, drôle… Tout est écrit chez Sabrin NA et c’est là aussi que tous les textes seront partagés.
Voici donc ma participation :
Je m’appelle BIC. Je sais que tu penses que je suis un stylo. Oui, mais pas n’importe lequel et surtout pas comme celui qui est jaune avec un capuchon bleu. Moi je suis beau, rouge et brillant avec une plume (j’aurais pu m’appeler Geronimo, mais BIC c’est plus court). Je ne tombe jamais en panne, pas comme les autres qui d’un coup coupe le rythme de l’écriture et se retrouve direct à la poubelle après d’infructueux essais pour le faire redémarrer, en le grattant sous le pied, en soufflant sur la mine, en gribouillant de plus en plus fort sur le papier quitte à tout déchirer, bref ! Non, moi elle me recharge dès qu’elle sent que je vais être à sec, d’une belle encre turquoise que tous m’envient.
Elle m’a eu en cadeau parce qu’elle avait réussi son BEPC, traduis Bic En Pleine Course. Elle m’aime et je ne la quitte jamais, même si j’avoisine les crayons qu’elle utilise parfois. Je fais ami-ami avec eux, mais j’avoue faire le rapporteur quand l’un deux, bave. Quelle horreur !
Les années passent et j’en ai assisté à des cours de toutes sortes. J’en ai écrit des lignes et des mots que même elle ne comprenait pas toujours. Je me souviens du mot HELP que j’avais écrit alors que c’était LP, elle m’a tellement raturé que j’en ai fait une tâche. Quelle vexation ! J’entendais déjà les crayons qui blablataient sur mon dos. De colère, j’ai fait en sorte que le tube de colle se renverse sur eux. Malin ! Il fallait les voir tous agglutinés les uns contre les autres, j’en ris encore. Elle beaucoup moins !
Je me souviens d’un jour où j’ai eu la CROUS de ma vie. Je tressautais dans son sac, elle courait tellement vite parce que la grille allait fermer. Le pion lui avait fait remarquer que la prochaine fois elle resterait dans la rue. C’était l’année de son Bonbon Tout Sucré. Elle avait la fâcheuse habitude de me glisser derrière son oreille comme un vulgaire crayon à papier. Je craignais de mettre de l’encre partout, mais elle s’en moquait. Elle me reprenait, parfois me mordillait le bouchon, j’adorais ça !
Et le jour où tout content, j’ai écrit ZEP, j’espérais rencontrer l’auteur de Titeuf. Ah tu parles, il s’agissait d’une Zone Éducation Prioritaire, j’en suis restée comme deux ronds de flan. Non, mais je te jure, ça ne se fait pas des trucs pareils ! Quelle idée, il devrait râler pour usurpation d’identité.
Aujourd’hui, je suis vieux. Je trône sur son bureau et c’est encore moi qui signe tous les papiers. J’ai malheureusement dû changer la couleur de mon encre, et passer au noir, c’est plus administratif, parait-il !
Elle m’appelle toujours BIC, diminutif de Bichou. Un petit nouveau est venu me rejoindre, il s’appelle PILOT et fait du roller, il n’a pas de plume, il ne se recharge pas mais change tout le temps, je n’arrive pas à savoir si c’est lui ou un autre. Aucune personnalité le gonze !
Ben non, l’école n’est pas finie, bien au contraire, elle a repris 😁.
Quand faut y aller, faut y aller 😁, même si c’est marqué « Attention » ! 😂
Pourtant…Si je l’avais dit, que je ne participerai pas ! Problème informatique ? 😉.
On dit que je vais à l’école, même si j’ai pas envie !
Certains adorent la rentrée 😂 ou plutôt certaines 😉. Mais oui les filles, ça se voit !
Si si la rentrée c’est par là !
Profitez en, c’est les meilleurs moments ! Tu verras quand tu seras plus grand, tu regretteras ce temps. Combien de fois l’ai-je entendu cette phrase ! 😂
Le temps passe vite …
Si ! il passe vite… et bla bla bla 😉.
Les profs sont prêts !
Même si, ils agacent un peu quand même ! 😂
On en parle des bouquins ? Eux aussi n’ont pas le moral ! 😂
On reprend les bonnes habitudes et je retrouve mes personnages et le chapitre 11.
Tu te rappelles quand même que mes personnages étaient partis se promener dans d’autres cahiers… voir ici.
J’ai réintégré mon cahier et je reprends le fil de mon enquête, un peu nostalgique de ma rencontre avec Marie-Sophie. Peut-être qu’un jour, elle viendra me rendre visite…
Je retrouvai mon portable et compris que mon capitaine était en panique à en croire les messages de plus en plus affolés laissés sur ma messagerie. Je l’appelai et le rassurai immédiatement. Une urgence familiale lui assenais-je, sans lui laisser le temps de me poser de questions. Je suis son supérieur, il ne me demandera rien, même si nous sommes quand même assez proches. Quand j’aurai le temps, je lui raconterai ce qui m’était arrivé, mais je doutai qu’il me comprenne et je pensai même qu’il doutera de ma santé mentale.
Je me souvenais de mon rendez-vous avec Destrio et la fuite du capitaine…
Chapitre 11
Je refis le chemin en sens inverse. Je saluai au passage les collègues à l’accueil et m’enfermai dans mon bureau. Il en avait de bonnes Diego Destrio. Les conneries de son fils quand il était gamin ce n’était rien à côté de ce qu’il allait manigancer aujourd’hui. Je ne pouvais pas rester cloitrée ici, je consultai rapidement mes mails, rien d’urgent, mes hommes savaient gérer de toute façon. Je devais rencontrer Paco.
Je fus interceptée par le procureur qui me cueillit devant ma moto. Les nouvelles allaient très vite dans cette petite ville.
— Alors comme ça on déjeune avec Diego Destrio ? Vous partiez en mission pour lui ?
— Bonjour monsieur.
Je tentai de gagner du temps, mais c’était mal le connaitre.
— Qu’est-ce qu’il voulait ?
— Que je coffre le plus rapidement possible les personnes qui ont attaqué son fils.
Dire la vérité allait le calmer.
— Le banquier est son fils ? Si je m’attendais à ça.
Le procureur n’en revenait pas.
— Je parie qu’il vous a menacée. Si c’est le cas, n’hésitez pas à le mettre en garde à vue.
— Et pour quelles raisons ? Et puis non, il ne m’a pas menacée. Il a réagi simplement comme un père qui a eu peur pour son fils unique.
— J’imagine qu’il vous a donné un délai. Je connais l’énergumène.
— On peut dire ça comme ça. Justement, je partais à l’hôpital retrouver monsieur Destrée pour prendre sa déposition.
— Faites donc commandant. J’ai confiance en vous, depuis le temps que vous et vos collègues souhaitez mettre la main sur ce bandit, si vous trouvez n’importe quoi qui peut le faire tomber, vous avez carte blanche !
Il me salua d’un signe de tête et s’engouffra dans le commissariat. Le mot confiance résonnait bizarrement dans mon esprit.
François alias Paco était furieux. Il venait d’avoir son père au téléphone. Comment avait-il pu rencontrer Angèle ? De quoi se mêlait-il ? Il ne pouvait pas lui en vouloir. De loin, il l’avait toujours protégé même s’il menait ses affaires en solitaire. Paco était certain qu’il gardait un œil sur lui et qu’au moindre problème, il interviendrait et c’était ce qu’il avait fait avec le commandant Merlin.
Il devait sortir de cet hôpital et reprendre le cours normal de sa vie. Ce n’est pas un groupe de petits malfrats qui allait lui faire peur. Ils ne le connaissaient pas et surtout, il ne savait pas qui était son père. Dans le cas contraire, ils abandonneraient l’affaire.
Il repoussa ses draps et se leva. Certes, ses blessures le faisaient un peu souffrir et ses côtes cassées n’arrangeaient rien, mais il tenait debout.
L’infirmière entra alors qu’il terminait de s’habiller.
— Vous nous quittez ? J’apportais justement vos papiers. Vous êtes bien pressé. Quelqu’un vient vous chercher ?
— Je vais me débrouiller, ne vous inquiétez pas.
— Passez à l’accueil pour signer votre sortie.
Elle se heurta au commandant Merlin. Elle dit alors :
— Si vous repartez en moto, faites attention ! Bonne journée.
Angèle contempla son ami d’enfance qui était prêt à s’en aller.
— Tu me ramènes chez moi, je prendrai la voiture pour aller récupérer mon chien.
Ce n’était pas une demande, mais un ordre.
— Bonjour François.
Il grommela et l’entraina vers l’accueil. Angèle qui n’avait pas l’habitude qu’on lui parle ainsi se dégagea de son étreinte et l’apostropha :
— Je ne savais pas que tu sortais aujourd’hui. Au fait, j’ai eu la visite de ton père.
— Il m’a averti et je n’y suis pour rien. Angèle, si tu veux bien, tu me ramènes.
— Je suis à moto.
— Alors ? Tu ne me crois pas capable de grimper derrière toi ?
Elle haussa les épaules. Il remplit les papiers et la suivit. Elle tendit un casque. Il monta derrière elle, s’agrippa à sa taille non sans ébaucher un sourire qu’elle ne vit pas.
À peine arrivé devant chez lui, il l’enleva et la remercia.
— Je vais chercher Tuck.
Sans un regard, il prit son véhicule et disparut. Il était en colère. Il ne voulait pas mettre en danger Angèle. Son père l’avait prévenu, il ne tolérerait pas qu’elle lui fasse faux bond. Elle devait le protéger. Il tapa sur son volant, il n’était plus un gamin, il savait ce qu’il avait à faire. D’abord récupérer son chien, ensuite il aviserait.
Tuck allait bien et dès qu’il vit son maître, il se dressa dans sa cage. Le vétérinaire le délivra rapidement et il se jeta sur Paco qui faillit tomber et porta une main à ses côtes. Il rit.
— Doucement, mon beau.
L’animal le lécha avec bonheur puis il se coucha à ses pieds. Après avoir écouté les conseils préconisés, il sortit. Le berger australien grimpa dans la voiture dès qu’il put. Une fois arrivé chez lui, François fit entrer Tuck puis il appela son collaborateur Jordan.
Qu’est-ce qu’il pouvait l’agacer Paco. Furieuse, je suis repartie au commissariat et j’ai claqué la porte de mon bureau un peu fort.
Personne n’est venu me déranger, les collègues ont dû penser qu’il fallait attendre que la tempête passe. Je rallumais mon ordinateur et consultais les nouvelles.
Soudain, je poussai un juron et lus l’article qui datait de quelques semaines. La police ne s’était même pas rendu compte qu’un braquage avait eu lieu lors du transport de fonds. En fait, l’argent n’était jamais arrivé. Personne n’avait vu qui conduisait le fourgon, tout s’était déroulé normalement. C’est l’entreprise lésée qui les avait prévenus.
En lisant la presse, un article attira mon attention. Une association qui s’occupait des sans-abris avait été créditée par un donateur anonyme. Impossible de remonter à la source.
Je soupirai. J’étais certaine qu’il s’agissait de Paco, mais comment le prouver ? Pas de numéros de billets, juste un virement dont personne n’était parvenu à trouver d’où il venait. En parcourant les articles, je compris que tous les moyens avaient été mis pour hacker ce compte, mais le meilleur des hackeurs avait fait chou blanc.
Je me laissai aller sur mon fauteuil et posai mes pieds sur le bureau. S’il s’agissait de Paco, il était très fort.
J’appelai Kawas. Il entra sans frapper et s’assit face à moi. Je tournai l’écran vers lui. Il lut l’article et haussa les épaules.
— Vous étiez en formation quand c’est arrivé, ça a dû vous échapper.
— Non, je n’ai juste pas fait le rapprochement avec l’archer qui ouvrait les coffres.
— Ce n’est pas nous qui avions l’enquête. Et puis, il n’y a pas eu mort d’hommes. L’association est ravie et a pu garder l’argent, rien ne prouvait qu’il avait été dérobé.
— Nous devons ouvrir l’œil si d’autres évènements de cette sorte arrivent.
— Les transferts de fonds, il y en a tous les jours et jusqu’à présent, il ne s’est rien passé d’anormal.
— Y a-t-il eu des vols identiques ailleurs que par chez nous ?
— Pas que je sache.
— C’est donc une nouvelle façon de procéder. J’ai l’impression que ce Robin des Bois moderne prend l’argent pour le redistribuer.
— Il ne le fait pas avec celui des supermarchés, juste les banques. Vous avez entendu parler de la vente des tableaux du château de la ville d’à côté ?
— Arrête de me vouvoyer Kawas, tu m’agaces. Si tu as quelque chose à me reprocher, parles, vides ton sac une bonne fois pour toutes.
— Que voulait Destrio ?
— Que je protège son fils et que je coffre ceux qui l’ont tabassé, c’est ce que j’ai dit tout à l’heure au Proc. Rien de bien original, tu ferais pareil, si ton enfant s’était fait attaquer chez lui.
— Rien d’autre ? Tu me le promets ?
— Putain Théo, tu me connais quand même ! que veux-tu qu’il me demande ? Personne n’a jamais réussi à coincer Destrio, il ne va pas commencer aujourd’hui à faire des conneries.
— Pour ses gosses, on baisse la garde.
— Alors là, ça m’étonnerait, mais j’y avais pensé. Dans notre métier, nous en voyons des choses pas jolies, et des personnes à qui on donnerait le bon Dieu sans confession qui vrillent. On ouvre l’œil et on veille au grain. Au fait, François Destrée est sorti de l’hôpital. J’étais passé prendre de ses nouvelles tout à l’heure, c’est moi qui l’ai ramené. Il n’était pas de bon poil et était en colère que son père soit venu nous parler. Voilà, tu sais tout !
Je regardai dans les yeux mon capitaine, mais au fond de moi, je n’étais pas fière. Théo se leva, le sourire revenu. J’avais réussi à lui redonner confiance en moi, mais jusqu’à quand ?
Phrase du jour sur mon nouvel agenda où je note tout ce que j’écris Avec de l’envie et les piles bien rechargées, c’est le succès assuré.
La plante magique de la semaine du 28 août au 3 septembre est le bleuet . Dans le langage sorcière, le bleuet symbolise la délicatesse et la timidité. Il serait le messager de tous les sentiments purs, naïfs ou délicats. Il continuait à pousser durant la Première Guerre mondiale malgré les bombardements qui labouraient les champs. (Mon agenda de sorcière — Marie D’Hennezel).
Prêt Monsieur Lundi ? Nouveau look pour la rentrée, tu aimes ?
(●’◡’●) Humeur : bonne. Tout va bien, malgré la rentrée des classes qui se profilent. Évidemment que je ne vais plus à l’école et que je n’ai plus d’enfants qui y vont. Mais, je me souviens que gamine, la rentrée c’était l’achat des beaux crayons et des cahiers (je n’ai pas changé 😂). Par contre, le départ du lieu de vacances, je détestais, surtout que je le devinais sans regarder le calendrier, aux hirondelles qui se posaient sur les fils électriques. Ces oiseaux ont disparu chez nous, mais j’ai eu la chance de les retrouver cet été dans la Charente-Maritime. Donc, bonne humeur.
(╯▽╰ ) Confitures : Mais oui, les caissettes d’abricots n’étant vraiment pas chères, Monsieur Chéri s’set encore laissé tenter et 7 gros pots et 2 petits sont venus gonfler les réserves. Nous sommes parés pour affronter l’hiver 😁. Il a encore dans l’idée de faire celle de figues s’il en trouve. Où les mettra-t-il ? Mystère ! 😂. Je crois que je ne vais plus l’appeler Monsieur Chéri mais Monsieur Confitures 😂.
[‾◡◝] Lectures : J’ai commencé… ne ris pas, il attendait dans ma PAL… Noël à la petite boulangerie de Jenny Colgan. J’ai lu toute sa série sur la petite boulangerie, il ne manquait que celui-là. Je suis allée faire un tour à Cultura et j’ai repéré le dernier de Katherine Pancol, la mariée portait des bottes jaunes. Quelqu’un l’a-t-il lu ? Je passe en vitesse devant les étals de bouquins, je ne veux pas me laisser tenter 😁.
(✿◡‿◡) Dessins : Cette fois, je n’ai pas lésiné sur les revues pour apprendre à dessiner des mangas et voilà le résultat et je suis assez fière. Il y a quelque temps, je n’aurai jamais réussi à sortir ça ! 😂.
OK ce n’est pas parfait ! 🤪
(❁´◡`❁) Blog et écriture : J’ai repris mon cahier de J’aime un voyou au grand cœur ainsi que le journal de Marie-Sophie. J’ai aussi changé la tenue de mon avatar, d’ailleurs, tu as dû t’en rendre compte sur l’agenda de la semaine.
(⓿_⓿) Retraite : J’ai envoyé mon dossier 😏. J’ai bien reçu les messages m’indiquant qu’il était bien arrivé dans leur service 😏 et qu’ils reviendraient vers moi s’ils avaient des questions 🙄 (je n’en doute pas une seconde 😃). J’ai rempli le dossier en ligne, et je suis restée calme… pourtant il y avait de quoi s’énerver. Par contre, voir les trimestres défiler et se rappeler le boulot, ça fait bizarre…
(►__◄) Taxe foncière : En voilà un sujet qui fâche ! Plus de 120 € d’augmentation ! 😤☹. Super bonne nouvelle !
[¬‿¬] Ce que je dois faire : Reprendre le vélo et la marche. Cette semaine, je n’ai pas fait grand-chose. MaLou était avec Millie pour la dernière fois avant la rentrée en 6e. Une nouvelle étape pour Millie qui est un peu stressée, sa maman l’est davantage 😁.
Tu vois, rien de bien spécial cette semaine, les jours passent et ne se ressemblent pas et surtout ils passent vite. Et toi, ta semaine ? Raconte-moi, je suis certaine que tu as fait des choses intéressantes.
J’espère que tu en as passé un bon et si tu reprends le boulot demain, je suis de tout cœur avec toi. Dis-toi que ça te rapproche des prochaines vacances 😉.
Je sais bien que l’été n’est pas terminé, mais bon… J’aime beaucoup ce titre et non il ne flanque pas le cafard 😁, tout est question de point de vue. Souvenirs souvenirs 😊.