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  • Histoire avec des mots proposés

    9 janvier 2021
    Jeux d’écriture

    C’est le sur le blog ici que j’ai trouvés les mots : Retrouvailles, confinement, cœur, amour, distance, correspondance, téléphone, train, baiser.

    Ecrire une histoire avec ces mots, merci fran_84

    Voici donc mon texte :

    Il en rêvait tellement de ces retrouvailles. Mais le nouveau confinement en avait décidé autrement. Ce mot, il l’entendait tous les jours. Il rythmait sa vie. Terminés les promenades, les rires, les parties de ballon. Certes, il n’était pas abandonné, il n’était pas malheureux, mais tout avait changé.

     Son cœur n’en pouvait plus de ne pas la retrouver. Il battait toujours, mais au ralenti. Ce n’était vraiment pas de chance ne plus être près de celle, dont les yeux le regardaient avec tellement d’amour.

    Sa décision était prise. Il allait s’enfuir. Il n’y connaissait rien en kms. Mais il allait se débrouiller.

    Dans la voiture, la distance parcourue pour l’éloigner d’elle lui avait semblé longue. Il s’était endormi sur la banquette arrière du véhicule et quand il s’était réveillé, il faisait nuit. Pourquoi, ne l’avait-elle pas accompagné ? Elle ne l’abandonnait jamais d’habitude. Il ne savait pas compter, mais il sentait bien que ça faisait beaucoup de jours qu’elle ne l’avait pas pris dans ses bras.

    Une porte ouverte, une minute d’inattention, à lui la poudre d’escampette. Par où aller ?

    Un mot lui revint en tête, mais il ne savait pas ce qu’il voulait dire : correspondance. Il se rappelait qu’elle courait justement à cause d’elle, elle allait la manquer qu’elle disait.

    Il leva la tête et huma l’air. Il l’avait tellement accompagnée dans ses promenades, qu’il essaya de se rappeler comment elle faisait pour se diriger. Évidemment, il n’avait pas de téléphone, il aurait bien eu du mal à s’en servir.

    Pas question non plus de prendre le train, il allait se faire rapidement repérer.

    Armé de tout son courage, il commença à courir. De temps en temps, il s’arrêtait pour respirer.

    Il avait perdu de sa superbe au bout de plusieurs jours, mais il était fier de lui, il était revenu à sa maison. Il gratta à la porte. Il avait faim, il avait soif.

    C’est la voisine qui le recueillit. Elle le caressa, le flatta, le brossa, en lui répétant qu’il devrait encore patienter, mais que bientôt sa maîtresse le serrerait dans ses bras. Elle était à l’hôpital à cause du virus. Qu’est-ce qu’il l’a entendu ce mot-là aussi, même qu’on croyait qu’il pouvait l’attraper.

    Il ne pensait alors qu’au baiser qu’elle allait lui donner quand il la retrouverait. Couché dans son panier, les yeux mi-clos, il sentait déjà son parfum et ses mains qui farfouillaient dans sa fourrure.

    Il était prévenu, elle était faible. Il ne fallait pas qu’il saute sur elle quand elle arriverait. Mais qu’est-ce qu’ils croyaient les gens, il était fou de ma maîtresse, il savait bien comment il devait faire.

    Elle était là. Il s’approchait tout doucement. Il a eu du mal à retenir sa queue qui frétillait de bonheur. Il la regarde, elle aussi. Sa main se tend vers lui, il avance sa tête. Dieu ! que c’est bon de sentir comme il lui avait manqué et que son amour pour lui n’avait pas changé.  

    La voisine lui raconte qu’il a fait tout le chemin pour la retrouver. Elle le félicite, elle ne le lâche pas, il est collé à ses jambes, le regard accroché au sien.

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  • Minibulle

    7 janvier 2021
    J’ai quelque chose à vous dire

    Je me suis toujours demandé pourquoi j’aimais les stylos, les cahiers, les carnets et les livres.

    Je suis de deux régions. Le nord et le sud, enfin le sud-ouest pour être plus juste.

    Chez la première, il fait gris, il fait froid, mais les gens avec leur accent dur ont le cœur sur la main. D’ailleurs, un Enrico l’a bien chanté les gens du Nord ont dans leur cœur le soleil qu’ils n’ont pas dehors. Je me souviens qu’on me disait que je bronzais blanc, comprenez que je ne prenais pas trop de couleur. Le ciel n’était pas d’un beau bleu foncé, plutôt un bleu très clair.

    Chez la seconde, il fait toujours beau, souvent chaud. Le ciel est éclatant et les gens chantent quand ils parlent. Ils disent toujours oui, mais peuvent changer d’avis et leur amitié va et vient suivant l’humeur du moment.

     C’est chez la deuxième que j’ai rencontré mon chéri.

    En haut dans la petite pièce, sur mon bureau, j’invente des histoires. Parfois, je regarde par la fenêtre, la rue. Il y a la boulangerie juste en face. C’est là que je vais chercher mon goûter. À côté, il y a mon lycée. Quelle drôle d’idée, pas vrai ? Mais c’est bien pratique pour ne jamais être en retard et voir passer les copains qui sortent de cours alors que moi je suis déjà rentrée. Parfois je les envie de prendre le bus. Moi, je ne peux même pas y aller en vélo. Par contre, j’ai l’avantage de pouvoir être à la maison entre deux cours et de pouvoir accueillir les amis facilement et aussi d’accepter qu’ils mettent leur bicyclette chez moi.

    Pas de nom de plume, je n’y pense même pas. Mais, ce que je sais faire c’est de jouer dans le jardin et d’inventer des histoires avec mes poupées. C’est un parc mon jardin. Il est immense pour la gamine que je suis et il stimule mon imagination. Il est divisé en deux, séparé par une grille pour le verger. Bien pompeux cette appellation, mais c’est là que se dressent deux énormes cerisiers et des pommiers.

     Pourquoi n’ai-je jamais mis sur papier ce qui arrivait à mes poupées ? Mystère ! Pourtant, rencontres et amours romantiques sont déjà bien présentes dans mes bafouilles et comble du comble, tout finit toujours bien.  

    Mais il y a l’école, le lycée, le travail qu’il faut trouver. Avoir la tête dans les nuages ne rapporte pas d’argent. Raconter des histoires encore moins.

    Les années passent et je quitte le nord pour vivre avec mon mari. L’idée d’écrire ne m’effleure même plus. Je n’ai pas le temps, pas l’envie. Le bonheur ne se raconte pas. Il faut donc être malheureux pour écrire ?

    Il semblerait.

    Un travail qui ruine ma santé, une hypersensibilité incomprise, de multiples questions sans réponses et c’est la chute.

    Un matin, plus rien n’a d’importance. Je suis à bout. Je n’ai plus envie. De rien.

    Je suis dans un petit coin du sud-ouest et j’y ai une petite pièce rien qu’à moi. Elle ne ressemble pas à celle du nord, elle ne donne pas sur la boulangerie, mais sur mon jardin de Barbie. Ce n’est plus un parc et je n’y joue plus à la poupée. Terminés les rêves où tout est bien qui finit bien, ou tout le monde il est beau il est gentil. Exit le monde des Bisounours, Bisesnounours comme disent mes enfants.

    C’est mon atelier comme je l’appelle. L’endroit où naissent mes histoires, où se rencontrent mes personnages créés de toutes pièces. Enfin, peut-être pas finalement. Ils sortent de ma tête et mènent leur vie, je dirais même la danse. C’est drôle, je n’aime pas quand il leur arrive des misères. Je fais tout pour les épargner, sauf que ce n’est pas toujours comme ça que ça se passe. Mais si moi j’avais envie d’écrire le bonheur ? Si c’est ça que je désire lire ?

    Alors que je n’avais plus de goût à rien, l’idée d’avoir un ordinateur rien qu’à moi est venue. Des rideaux rouges sont apparus avec un canapé assorti, ma pièce prenait forme et devenait mon endroit à moi. Une enceinte qui diffuse de la musique douce en permanence est installée.

    Je suis entourée de deux fenêtres. L’une donne sur la terrasse, l’autre sur la cabane aux oiseaux et les fleurs quand c’est la saison. L’été, le courant d’air m’apporte leurs parfums.

    J’ai mon pot de crayons multicolore, du rouge, du turquoise, du noir, de l’orange, du rose, du vert, pour annoter mes écrits.

    J’ai ma peluche qui me surveille juchée sur ma boîte à souvenirs face à mon écran.

    Quand j’allume pour la première fois mon ordinateur, qu’il a fait ses mises à jour, qu’il est prêt, moi le suis-je ?

    Je n’écris pas les premiers mots sur Word, non, plutôt sur mon cahier. Et le titre ?

    Rencontre d’un stylo avec une feuille. Je dessine un cœur, et des ronds qui ressemblent à des bulles, des petites, des Minibulles.

    Mon nom de plume est né. Ce sera Minibulle. Regardez-les s’envoler… elles montent très vite et haut vers le ciel puis elles éclatent en plein vol…

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  • Janvier, te voilà !

    5 janvier 2021
    Mois, Poème – Poésie

    Te voilà revenu Janvier comme chaque année !

    Avec en premier la fête de ta galette.

    Chouette !

    La joie des enfants qui portent la couronne fait plaisir à regarder.

    Ils se cachent sous la table pour choisir la part à donner.

    Peut-être aussi aurons-nous la neige, Janvier !

    Nous nous battrons à coup de boules givrées

    Et construirons des bonshommes glacés.

    An nouveau et nouvelle année, Janvier !

    À tous les meilleurs vœux sur les joues rosées

    Que nous ne pourrons pas embrasser

    Cette année un virus s’est imposé, nous sommes masqués.

    Un mois pour écrire, Janvier !

    Sur des cartes, n’est-ce pas désuet ?

    À voir le plaisir d’ouvrir le courrier

    Cette tradition n’est pas oubliée.

    Que vas-tu nous apporter Janvier ?

    Du bonheur ? C’est à espérer.

    L’année écoulée nous a chamboulés.

    Fais un effort pour nous réconforter.

    Nous comptons sur toi, Janvier

    Pour nous faire retrouver

    L’espoir et nous faire rêver

    Comme toujours en début d’année !

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  • Voeux

    2 janvier 2021
    J’ai quelque chose à vous dire, Marie-Sophie, Muguette

    Bonjour Vous ! Moi c’est Muguette, Mug pour les intimes 😉Bonne année à vous les amis et croquez la vie comme moi !

    Bonjour ! moi, c’est Marie-Sophie, MarieSophe pour les amis. Je vous souhaite que du bonheur pour 2021 et à moi de belles aventures !

    Moi c’est La Plume 😊 Belle Année à vous 💖 Amour, santé, bonheur, joie, sourires 😊.

    Bon mois de janvier aussi 😊 que vais-je écrire sur lui ? 😉

    A bientôt …😍

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  • 2021 – Bonne année à vous

    31 décembre 2020
    J’ai quelque chose à vous dire
    Je vous souhaite une très belle année 2021. Qu’elle vous apporte le bonheur, la sérénité, la joie, l’amour, la paix, et toutes ces petites choses qui rendent la vie encore plus belle. Ne gardons de 2020 que les bons souvenirs, parce qu’il y en a eu 😊 mais si mais si ! Regardons vers l’avant, vers la lumière. Tout est à écrire, tout est possible. Le livre est fermé, les pages sont blanches, à nous de les écrire d’une jolie couleur. Hauts les cœurs les amis ! 2021 pointe son nez !

    No more champagne
    And the fireworks are through
    Here we are, me and you
    Feeling lost and feeling blue
    It’s the end of the party
    And the morning seems so grey
    So unlike yesterday
    Now’s the time for us to say

    Happy New Year
    Happy New Year
    May we all have a vision now and then
    Of a world where every neighbor is a friend
    Happy New Year
    Happy New Year
    May we all have our hopes, our will to try
    If we don’t we might as well lay down and die
    You and I

    Sometimes I see
    How the brave new world arrives
    And I see how it thrives
    In the ashes of our lives
    Oh yes, man is a fool
    And he thinks he’ll be okay
    Dragging on, feet of clay
    Never knowing he’s astray
    Keeps on going anyway

    Happy New Year
    Happy New Year
    May we all have a vision now and then
    Of a world where every neighbor is a friend
    Happy New Year
    Happy New Year
    May we all have our hopes, our will to try
    If we don’t we might as well lay down and die
    You and I

    Seems to me now
    That the dreams we had before
    Are all dead, nothing more
    Than confetti on the floor
    It’s the end of a decade
    In another ten years time
    Who can say what we’ll find
    What lies waiting down the line
    In the end of eighty-nine

    Happy New Year
    Happy New Year
    May we all have a vision now and then
    Of a world where every neighbor is a friend
    Happy New Year
    Happy New Year
    May we all have our hopes, our will to try
    If we don’t we might as well lay down and die
    You and I

    Lyrics © Universal Music Publishing Group

    BENNY ANDERSSON, BJOERN K ULVAEUS

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  • Au jour le jour

    30 décembre 2020
    Jeux d’écriture

    Je vous offre ce bouquet d’amitié

    M imosa

    E delweiss

    R ose

    C oeur de marie

    R hododendron

    E glantier

    D ahlia 

    I ris

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  • Un cadeau pas comme les autres

    29 décembre 2020
    Jeux d’écriture

    Sur le blog de Jérome Daquin ici l’idée était d’offrir un cadeau pas comme les autres, la consigne était qu’il fallait que ce soit un humain mais pas un un animal. Il fallait écrire le mode d’emploi pour utiliser ce cadeau. Voici donc mon texte :

    Quand la sonnette tintinnabula, Jules terminait de se raser. Un coup d’œil dans le miroir de l’entrée avant d’ouvrir la porte le rassura, il n’avait plus de mousse blanche sur le visage.

    — Mais qu’est-ce que ?

    — J’ai un colis pour vous. Vous êtes bien Jules CESAREZ ?

    — Oui c’est bien moi, mais je n’ai rien commandé.

    Le transporteur n’écoutait même plus. Pressé de terminer sa tournée, il déchargeait le carton, l’amenait dans le hall à l’aide d’un chariot, lui faisait signer le bon de livraison. Jules n’avait pas encore réagi qu’il était parti.

    Heureusement qu’il était à l’endroit, parce qu’il n’était pas facile à remuer. Jules tourna autour. Les étiquettes « haut » « bas » « fragile » le rassuraient à moitié.

    Curieux, il inspecta l’adresse. C’était bien lui. Jules CESAREZ, impasse des arènes.

    Il alla chercher une paire de ciseaux dans le tiroir de son bureau et commença à enlever le papier qui enroulait le carton.

    Pas un mot, pas une carte, rien ne le renseigna sur la provenance du cadeau. Sauf un post-it jaune où « Joyeux Noël » le narguait.

    — Mais…

    Jules n’en crut pas ses yeux surtout quand il se trouva face à une deux billes noires qui le fixaient.

    — Mais…

    — Ce n’est pas le mois de mai…

    Il sursauta. Le cadeau parlait.

    — Il va falloir que tu me programmes sinon, ça va vite tourner en rond et je n’aurais pas de conversation. 

    Il arracha le carton et une femme de sa taille, de son âge, jolie, le regardait.

    Jules était veuf depuis longtemps. Ses enfants ne cessaient de lui répéter de refaire sa vie, mais il n’y parvenait pas. Clothilde lui manquait trop.

    Une notice d’explication était scotchée.

    Pourquoi faire ? Il n’avait pas envie de ce cadeau bien trop encombrant. Ce n’était pas son truc tout ça. Un engin connecté ? Il avait internet parce que ses gosses lui avaient payé et insisté lourdement. Ils allaient l’entendre.

    Il déploya quand même le papier. Il avait de la chance, il le français était en premier.

    Tout d’abord, il devait trouver la clé pour la déverrouiller. Il chercha l’endroit pour l’introduire. Elle était si petite qu’une fois à sa place, il ne la voyait plus.

    Aussitôt, les yeux de la dame battirent, comme si elle se réveillait d’un long sommeil.

    Il parcourut le deuxième paragraphe. Il devait converser avec elle de manière à ce qu’elle enregistre ce qu’il aimait. Ainsi, elle pourrait dialoguer avec lui. Mais, ce qu’il n’avait pas lu c’est qu’il devait lui donner un prénom, auquel elle répondrait à chaque fois qu’il l’appellerait ou lui parlerait. C’était normal, quand même.

    Jules se gratta la tête signe de profonde réflexion. Clothilde ? Impossible. Sa femme adorée allait se retourner dans sa tombe. Totalement immobile, l’inconnue ne bronchait pas, mais son regard semblait le suivre.

    Julia, voilà ! comme ça, il ne l’oublierait pas. Jules et Julia. Donc, il devait le dire à haute voix et voir ce qu’il se passe.

    Jules hésitait à parler à cette femme. Pourtant, il le murmura. Rien ne se produisit. Évidemment, il n’avait pas dû le dire assez fort.

    — Julia !

    Rien.

    Il reprit la notice.

    Si vous ne constatez aucune réaction, c’est que le prénom ne lui convient pas.

    Jules jeta le papier sur la table et bougonna qu’elle aille se faire voir ailleurs. Il allait tout mettre à la poubelle et voilà. Sauf que… on ne jette pas une femme aux ordures. Comment allait-il expliquer ça à ses voisins s’il était aperçu. Il regarda à nouveau son cadeau et surpris, il découvrit une larme couler. Elle avait donc un cœur. Mais comment allait-il la nommer bonté divine ! comment savoir ce qui lui plaisait.

    Comme il en avait l’habitude, il appela son épouse à l’aide.

    — Si tu voyais ce qu’il m’arrive Clothilde !

    Aussitôt, la dame s’agita. Stupéfait, il la contempla sortir de son carton, se secouer la robe, lisser ses cheveux et… lui sourire.

    Il récupéra la notice et lut le troisième paragraphe.

    — Parlez-lui comme à une personne, présentez-vous, elle enregistrera tout et saura ce qui vous fait plaisir au fur et à mesure de ce que vous lui raconterez, lui montrerez et lui apprendrez.

    Jules se prit au jeu.

    — Bonjour, je m’appelle Jules.

    Ébahi, il l’entendit lui répondre.

    — Enchantée, moi c’est Clothilde.

    Et comme s’il la recevait comme une invitée, il lui offrit un café. Il alla chercher les tasses dans le buffet, mit en route la cafetière. Clothilde le suivait, enregistrait tous ses gestes et au moment où il allait la servir, elle lui désigna son fauteuil.

    — Je vais le faire.

    Il la regarda lui verser le liquide noir puis se diriger vers le placard. Elle y trouva une petite boite de biscuits qu’elle lui rapporta aussitôt.

    Il lui saisit la main et chercha de l’autre la notice.

    Le dernier paragraphe indiquait comment l’arrêter si elle devenait trop bavarde, trop active, bref si un bug survenait dans le programme.

    Il froissa le papier.

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  • Je n’ai pas le temps

    28 décembre 2020
    Citation, Expression

    Le temps manque pour tout

    Honoré de Balzac

    Je n’ai pas le temps, je n’ai pas eu le temps, prends ton temps, donne-moi du temps, le temps passe trop vite, je ne prends pas le temps…

    J’ai l’impression que toutes ces phrases sont à mon image. Je me laisse déborder, je ne prends pas le temps, il file entre mes doigts.

    Avez-vous déjà tapé sur un sablier pour que ça coule plus vite ?

    Vous pouvez le faire, ça ne changera rien. Vous imaginez que le temps file à toute allure, mais c’est faux. Il prend son temps lui ! c’est nous qui nous en rajoutons encore et encore. Évidemment que nous ne pouvons pas tout faire, les journées ne durent que 24 heures. Elles ne sont pas plus courtes ni plus longues qu’avant ou qu’autrefois.

    Regardez un sablier, écoutez une pendule, contemplez un balancier, c’est régulier. Pas plus vite, pas plus lentement.

    Alors, prenons le temps !

    Si je l’avais pris, j’aurais publié la suite de mon calendrier de l’avent. Il n’a plus lieu d’être maintenant, c’est trop tard. Le temps est passé, il ne reviendra pas.

    Si je l’avais mieux géré, j’aurais lu vos publications, j’aurais écrit davantage, je vous aurais souhaité un joyeux Noël 😉.

    C’est là que cette phrase « Ne laissez jamais le temps au temps, il en profite » prend toute sa signification.

    Virgile disait Il fuit le temps et sans retour !

    À demain… si j’ai le temps😉

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  • Hiver, bonjour !

    21 décembre 2020
    Mois, Poème – Poésie

    Au pays de l’hiver, bonjour le froid !

    Ah oui, tu crois ?

    Les arbres sont méchants !

    Ils paraissent trop grands

    Avec leurs corps sans feuilles

    Ils nous regardent d’un drôle d’œil.

    Pas questions avec le vent

    De s’assoir sur les bancs.

    La neige a tout recouvert

    Disparu le manteau vert.

    Au pays de l’hiver, pensons aux oiseaux !

    Qui font le gros dos !

    Dispersons les graines

    Pour qu’ils viennent,

    Dans les mangeoires,

    Ils pourront y boire.

    Au pays de l’hiver, Dame nature s’endort

    Et nous offre un nouveau décor.

    Du blanc, du gris

    Des nuages gorgés de pluie.

    Bonnets et pompons

    Écharpe jusqu’au menton.

    Au pays de l’hiver, pas trop de soleil

    Et difficile le réveil.

    Les jours sont trop courts,

    Alors, commence le compte à rebours,

    Pour que les fleurs s’éveillent

    Et qu’elles nous émerveillent.

    Seules les primevères

    Font la fête en hiver.

    Avec les pensées,

    Elles égayent nos journées.

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  • Et si nous papotions ?

    17 décembre 2020
    J’ai quelque chose à vous dire

    Quand je publie sur Facebook, j’ai aussitôt des bonjours de ceux qui me suivent. Ici, ce n’est pas pareil et ça me désole un peu.

    En fait, je ne sais pas si vous aimez, si vous passez une bonne journée, si vous préférez telle ou telle histoire.

    Si je prends l’exemple de Marie-Sophie, je n’ai pas de réaction. Peut-être que c’est normal finalement.

    Comment changer ça ? Devrais-je être plus présente ? Lancer un débat ? Heu…

    Je me balade souvent sur vos blogs, je cherche ce qui m’intéresse sur d’autres, toujours pour découvrir ce que vous faites.

    Évidemment, je ne peux pas passer tous les jours, parce que j’écris et  lis beaucoup.

    D’ailleurs, peut-être que c’est ça qui vous plairez, que je vous raconte mes tribulations pour sortir tel ou tel chapitre. Ou peut-être que vous n’en avez rien à faire ce que je comprendrais aussi 😉.

    Ah, j’oubliais ! sur Facebook, j’aime proposer un logorallye. Vous connaissez ? Chacun me donne un mot, et moi je crée une histoire.

    J’adore écrire des histoires. Seriez-vous partant pour ce challenge ?

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