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  • Avant – Après

    8 septembre 2021
    Poème – Poésie

    Bonjour amis d’ici 😊

    Ils étaient deux garçons et une fille, 
    Ils écoutaient de la musique. 
    Ils riaient, pas encore de béquille,
    Et l'allure dynamique. 
    Ils buvaient du coca
    Et chantaient blablabla. 
    
    Pas de soucis en tête
    L'avenir devant eux. 
    Ils ne pensaient qu'à la fête
    Ils étaient heureux. 
    
    Les années ont passé
    La vie ne les a pas séparés.
    
    Ils sont toujours deux garçons une fille
    Ou plutôt deux hommes et une femme.
    Ont-ils le vague à l'âme ? 
    Ils ne s'en font pas pour des vétilles. 
    
    Ils n'écoutent plus de la musique
    Elle les rend mélancoliques. 
    Ils n'entendent plus bien
    C'est eux les doyens.
    
    Ils préfèrent donner les graines aux oiseaux,
    Ça ne fatigue pas leurs cerveaux. 
    
    Le banc n'a pas changé lui ! 
    Les années ne l'ont pas détruit. 
    Eux, ils ont juste vieilli !
    C'est la vie !
    
    
    
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  • Feel good : C’est à cause de la clé

    8 septembre 2021
    C’est à cause de la clé

    Chapitre 3

    Allongée sur son lit, Cléo regardait le plafond. Elle n’avait pas du tout envie de quitter sa maison et de se lancer dans un projet aussi fou. Elle avait peur des caméras, de ce qu’on pourrait raconter sur elle. Elle était certaine que ses parents, s’ils apprenaient la nouvelle, seraient ravis. Depuis le temps que son père la tannait pour qu’elle prenne son envol. Lorsqu’elle avait trouvé ce poste à l’hôtel qui venait d’ouvrir, elle avait remercié le ciel de ne pas devoir partir. Elle était casanière Cléo, elle n’avait pas l’âme vagabonde. Les souvenirs revenaient à la surface. Elle soupira. Cette mauvaise copine qui lui avait fait tant de mal, elle ne pouvait pas l’oublier. Alors, se remettre au-devant de la scène, elle ne s’en sentait pas le courage. Elle avait quinze ans, comme disait son père, c’était du passé tout ça ! Pourtant, la blessure ne s’était jamais refermée.

    Ses parents ne devaient pas apprendre que le réalisateur était en ville. Comment l’éviter le lendemain quand elle prendrait son poste ?

    Arsène regardait par la fenêtre un verre à la main.

    — Que penses-tu de cette fille ? Tu te rends compte qu’elle ne s’est pas présentée elle-même ? Je connais son prénom grâce à ce garçon d’étage. Cléo ? c’est original !

    Claudio rejoignit son ami.

    — J’ai eu une idée ! Si j’écrivais sur elle ? Je ne suis pas certain que ce soit son père le problème. Si c’était elle qui n’avait pas envie tout simplement ?

    — Tu rigoles ? N’importe quelle femme à sa place aurait signé immédiatement.

    — Pas son genre, crois-moi ! Tu devrais appeler ta fille. Comme directrice de casting, je suis sûr qu’elle penserait la même chose. Elle a le physique, mais pas le caractère.

    — Je dois donc abandonner ?

    — Ce n’est pas ce que je dis et ce n’est pas à moi de te donner des ordres, suis ton instinct.

    — C’est toi qui l’as repérée. Moi, finalement, je suis d’accord avec toi, mais si c’est pour m’attirer des problèmes, j’hésite. Je ne fais pas dans le social, si elle ne veut pas, tant pis.

    Surpris, Claudio fixa son ami dans les yeux.

    — Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Ce n’est pas dans tes habitudes de changer d’avis aussi vite ?

    — Je dois réfléchir. Je la regarderais travailler… de loin, sans qu’elle nous voie.

    — Pas facile ! elle est à la réception, je te rappelle.

    — On se débrouillera. Cherche un peu si elle a un profil Instagram. Je l’enverrai à Brune. Ma fille saura me dire si je fais fausse route. Depuis que Marjorie l’a prise sous son aile, elle fait des progrès à une vitesse grand V. Claudio posa son verre puis saisit son téléphone.

    — J’irais bien piquer une tête dans la piscine. Pas toi ?

    — Pourquoi pas ? Alors tu as trouvé ?

    — Hey, attends ! je note le code du Wifi. Il n’y a pas le feu, si ?

    — Depuis le temps que je cherche…

    — Tu n’es plus à un jour près ! remarqua son ami.

    — Le temps c’est de l’argent, tu le sais bien.

    — Pas à moi Arsène, je te connais trop bien.

    Une fois connecté, Claudio fit défiler les images.

    — Tu as bien dit qu’elle s’appelait Cléo Rose ?

    — Peut-être a-t-elle un surnom ?

    Devant le silence de son ami, il s’approcha.

    — Regarde et écoute !

    Une vidéo se mit en route après les pubs habituelles.

    La voix de Cléo emplit toute la suite. Les deux hommes se turent religieusement. Elle chantait l’hymne à l’amour d’Édith Piaf.

    — Elle date de quand cette vidéo ?

    — Dix ans !

    — Et depuis ?

    — Rien !

    — Son compte Instagram ?

    — Rien ! pas de Facebook, ni Tweeter, rien ! Le nom de sa famille est connu, comme elle nous l’a raconté. Mais rien sur elle. J’ai eu de la chance de découvrir cette pépite. Elle a été likée un nombre incalculable de fois, regarde ! Elle est toujours d’actualité et les commentaires sont bons. Je te l’avais dit qu’il y avait un truc pas clair chez cette fille.

    — J’appelle Brune, ensuite je te rejoins à la piscine. Mais je te préviens Claudio, si je subodore une embrouille, je cherche quelqu’un d’autre.

    Le scénariste acquiesça et ouvrit son sac de voyage pour prendre son maillot. 

    Cléo, surprise de découvrir le numéro de son chef s’afficher sur son écran, sentit son cœur s’emballer. Elle décrocha les mains moites. L’appel ne dura que quelques secondes. Il voulait la voir immédiatement. Il savait qu’elle habitait à côté, il en profitait. Elle quitta sa tenue de plage pour un pantalon blanc avec un tee-shirt assorti à son bandanas vert qu’elle garda. Il était l’heure de diner, ses parents allaient se mettre à table quand elle passa devant eux. Son père hocha la tête.

    — Je fais vite leur promit-elle, ne m’attendez pas.

    — Oui, monsieur, j’ai abandonné mon poste quelques minutes. Le client avait perdu ses clés et…

    — Vous ne devez jamais quitter la réception, mademoiselle Rose. Savez-vous ce qu’il s’est passé pendant que vous étiez à l’extérieur ?

    — Non, monsieur !

    Cléo sentait le rouge farder ses joues et la sueur froide couler le long de son dos.

    — Quelqu’un est monté dans les étages après avoir subtilisé la clé d’une chambre d’un de nos clients. Il a pu entrer, fouiller, et s’emparer des bijoux de valeur.

    — Je suis désolée. Mais…

    Cléo n’osa pas dénoncer Noé qui aurait dû être son poste. Elle se mordit la langue jusqu’au sang pour ne rien dire. Il arrivait justement.

    — Je vous prie de m’excuser monsieur. Mademoiselle Rose est venue parce que… J’ai dû aller aux toilettes, une envie…

    Le chef de la réception l’interrompit.

    — Vous savez, vous aussi, que vous ne devez pas quitter l’entrée. Je vais devoir prendre des sanctions. Vous, il désigna le portier, je veux bien passer sur votre négligence parce que vous faites partie de la maison depuis longtemps. Mais vous, mademoiselle Rose, vous avez intégré notre équipe grâce au relations de votre père dans la ville, mais je ne peux tolérer une telle erreur de votre part. Je vous demanderais donc de poser trois semaines de congés. Vous reviendrez pendant la pleine saison. Je veillerai personnellement à ce que vos plannings correspondent avec les miens. Je vous aurais à l’œil. Une autre bêtise de ce genre et c’est la porte. Vous pouvez disposer et profitez bien de vos vacances. Vous aurez besoin de toutes vos forces quand vous réintégrerez votre place.

    Cléo pesta et ses deux émeraudes fusillèrent Noé. Il la regarda et s’excusa platement, il tourna les talons rapidement, bien content de s’en être sorti à bon compte. La saison estivale était particulièrement lourde à gérer et même s’il plaignait sa collègue, il ne se retourna pas. Elle le suivit, mais devant l’attitude de son chef qui la surveillait, elle stoppa nette sa course ! Elle quitta l’hôtel, furieuse, et heurta son ami Martin.

    — Cléo ? Qu’est-ce que tu fais ici ?

    Elle lui raconta tout.

    — Mais c’est génial ! Tu vas pouvoir aller tourner ton bout d’essai !

    Elle haussa les épaules.

    — Tu peux toujours rêver.

    Arsène Maestro rejoignit Claudio qui l’attendait au bar. Il avait tout entendu, immobile sur la dernière marche des escaliers qui menaient à sa chambre. Un sourire s’épanouit sur ses lèvres.

    À suivre…

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  • Acrostiche

    7 septembre 2021
    Billet d’humeur, Poème – Poésie

    Isabelle-Marie d’Angèle

    Bonjour amis d’ici,

    Je partage cet acrostiche pour le fun, histoire de détendre un peu ma plume qui carbure depuis ce matin.

    I nimitable       ça c'est vrai ! 😂
    S ociable          évidemment !
    A gaçante         Il paraît !
    B isounours      c'est mon monde à moi, hélas ! 
    E fficace            obligée ! 
    L ibre                 je déteste les contraintes !
    L oyale              gare à ceux qui trichent !
    E clectique        tous les goûts sont dans la nature
    
    M achiavelique  j'adore ce mot ! 😂
    A mbitieuse       accrocher la lune ? pas quand même ! 
    R ouspèteuse     j'avoue ! ma seconde nature !
    I ndomptable     comme ma crinière !
    E mmerdeuse     tout va ensemble, faut pas rêver ! 
    
    D ébrouillarde    ça dépend pour quoi ! 
    A moureuse        depuis longtemps du même homme !  la chance ! 
    N aturelle            pas assez à mon goût !
    G affeuse             sans commentaire !
    E loquente           ouais ! 😂
    L impide              comme le nez au milieu de la figure !
    E conome            si c'est vrai ! 
    

    À très vite …

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  • Lundi : Présentation du projet Wordcamp

    6 septembre 2021
    Cupidonetmoi.com, Wordcamp

    Bonjour amis d’ici 😊

    Le wordcamp est officiellement commencé avec la présentation du projet.

    Les grandes questions Où en êtes-vous de votre écriture, réécriture, comment avez-vous travaillé sur votre roman pendant ces derniers mois me cueillent dès que j’allume l’ordinateur.

    Mes chapitres s’enchaînent, la motivation et l’inspiration sont bien présentes.

    L’équipe que nous formons,(10), s’appelle Les Plumes d’automne. Nous avons choisi ensemble ce nom, un bel exemple de solidarité et de travail d’équipe.

    Nous avons chacun des romans différents, nous arrivons avec nos doutes, nos questions, nos disponibilités pas toujours évidentes, nos peurs de ne pas être à la hauteur et de ne pas y arriver dans les temps. C’est là que le groupe se soude et s’aide en se répétant de ne jamais douter, de croire en soi, et d’aller au bout de ce projet.

    À très vite…

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  • Thriller : Un héritage empoisonné

    3 septembre 2021
    Un héritage empoisonné

    Chapitre 8

    Je souris tout seul dans ma pièce. Tu ne t’es rendu compte de rien. Je suis donc parfait tout comme ton homme. J’avais bien noté comment il était habillé. Je me suis coiffé de la même façon. Quant à sa voix, j’ai toujours eu ce don d’imitation. Tu en riais souvent, tu te souviens ? J’avais oublié de mettre sa montre, tu n’as rien vu. Pas très observatrice pour un médecin légiste ? Je te pardonne.

    Je ne fais rien de mal. Je prends ce que je n’ai pas pu avoir et que je n’aurais jamais si je ne force pas le destin. Te rends-tu compte que tu m’as appelé chéri ? J’en ai encore le cœur tout chamboulé.

    Tu es au courant qu’avec de l’argent, on peut tout faire. Et du fric, j’en ai ! L’héritage de mes parents, mon boulot qui me rapporte. Alors quand j’ai besoin d’un service, je sais où demander. En général, lorsque j’annonce la somme, j’ai ce que je veux. Des personnes sans scrupules qui ne posent pas de questions du moment qu’ils ont leur blé, il y en a partout.

    J’ai toujours été fasciné par les clones. Peut-être en suis-je un ? Je ne le pense pas, mais j’ai tellement désiré ressembler à ton commandant que j’ai réussi. Si je te racontais, tu applaudirais, je suis un génie.

    Évidemment, dans notre pays, tout ce que je voulais faire n’existait pas. Mais, comme je me prends un peu pour un Dieu tu as compris pas vrai ? J’y parviens de n’importe quelle manière. Quand mes patients découvrent les résultats, ils font tout pour amasser l’argent et tenter l’expérience.

    Je répands le bien autour de moi, je rends heureux les gens, je redonne le sourire à ceux qui se trouvaient les pires défauts, n’est-ce pas merveilleux ?

    Évidemment que j’ai testé mon idée sur moi, surtout quand j’ai vu le commandant Faventiny. Devenir comme lui, un bonheur. Pouvoir enfin te serrer dans mes bras, tu t’en rends compte ? Je ne te trompe pas, tu te crois avec lui. Tout le monde s’y retrouve. Il n’en saura jamais rien. De plus, tu ne crains pas grand-chose, je ne peux pas avoir d’enfants. Tu ne seras jamais enceinte de moi. J’ai tout prévu pour que tu ne sois pas malheureuse. Si, par hasard, tu attendais un bébé de lui, pas grave, je l’élèverais. Ne suis-je pas un peu lui ?

    J’avoue que l’idée d’enlever le cadavre et de le ramener ici était un mauvais plan qui n’a servi qu’à me faire comprendre que j’étais le meilleur. J’ai compris que j’étais capable de le faire et que personne ne posait de questions. J’ai voulu tester mon visage sur ses collègues. Des gens qui le côtoient quotidiennement. J’ai berné tout son service. Un génie, je te dis !

    Aujourd’hui, tu réalises les risques que j’ai pris avec le timing ? Ton commandant était à la cave. J’en ai profité pour arriver devant vous, raconter une histoire de clé que vous avez gobée et le tour était joué.

    Je suis revenu ici sans que personne ne se rende compte de la supercherie.

    J’adore faire des blagues et je suis très fort.

    Maintenant, il est possible que ça agace ton homme avec tes questions, parce que ça va forcément coincer… il ne peut pas être à deux endroits en même temps. Vous allez sans doute vous disputer. Il va se croire fou. Toi, non, je ne le permettrai pas. Et qui sait, peut-être parviendrais-je à prendre sa place définitivement.

    Un génie, je te dis !

    J’oubliais ! Je suis très à l’aise dans votre maison. Elle m’a appartenu, mais vous pouvez chercher, vous ne découvrirez rien dans les papiers. Je vous l’ai donnée. Cadeau ! pour toi ! C’est pour ça que je la connais parfaitement. J’y ai vécu longtemps. Heureusement, il n’y a plus de voisins pour le raconter. C’est aussi pour cette raison que j’ai choisi de te l’offrir. Aucun risque qu’on te parle de moi.

    Quand la police scientifique a débarqué ici, ce que j’ai pu rigoler ! ils ont tourné autour de chez moi sans me trouver.

    Enfin, je n’habite pas tous les jours ici. Quand vous bossez, moi c’est pareil. Tu vois, je mène une vie tout à fait normale.

    À suivre…

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  • Wordcamp

    3 septembre 2021
    Cupidonetmoi.com, J’ai quelque chose à vous dire

    Je partage ici ce qui m’attend, histoire que vous compreniez dans quelle histoire je m’engage 😂.

    Voici le mail d’acceptation ! Danse de la joie ! 😂

    Pas mal, le 1er exercice ! Le plan ! Ma bête noire !

    À très vite …

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  • Cupidonetmoi.com

    3 septembre 2021
    Cupidonetmoi.com

    Pour tous ceux qui suivaient cette histoire, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle😂.

    Je commence par la bonne… Je suis retenue pour un wordcamp de 45 jours, traduisez que pendant 45 jours je vais bosser pour terminer d’écrire mon roman, le corriger, le réécrire, le peaufiner, bref 45 jours intenses.

    La sortie est prévue pour le 3 novembre si tout va bien et que je termine dans les temps. En numérique tout d’abord, version papier ensuite, tout comme Noël à la maison de coeurs blessés qui avait aussi été retenu pour ce travail d’écriture.

    Et la mauvaise nouvelle alors ? 😉

    C’est que vous ne pourrez plus lire la suite ici… Mais vous pourrez le découvrir en entier, le 3 novembre 😉.

    Vous pourrez toujours suivre le thriller Un Héritage empoisonné et le feel good À cause de la clé.

    Quelle rentrée !

    À très vite …

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  • C’est la rentrée !

    2 septembre 2021
    Billet d’humeur

    Je n’ai pas repris l’école, mais je n’ai pas hésité à aller faire un tour. J’en ai profité pour regarder…

    Les clients étaient encore habillés en été…J’ai croisé un panier en osier avec des pompons orange vestige d’une plage.

    Les bermudas n’ont pas encore été remisés même si la chemise a remplacé le tee-shirt. Les lunettes de soleil trônaient encore sur la tête.

    Pour des plus frileux, le gilet a recouvert les épaules. Les couleurs de l’été sont encore là, le blanc, le rouge, le jaune…

    J’avoue… je vis dans le Sud-Ouest😉.

    Je suis fan des agendas et j’en ai de toutes les sortes. Voilà le petit nouveau.

    Cet agenda écrit par Silent Jill parle de sorcières et de magie, histoire de se reconnecter à tout ce qui nous entoure.

    Silent Jill, youtubeuse, a décidé de partager ses connaissances sorcières avec son public.

    Je vous avoue que c’est l’agenda qui m’a interpellée…Peut-être est-ce un signe ? 😉

    J’aime bien être à contre courant. Pour la rentrée, si je coloriais ?

    Pourquoi ai-je craqué pour deux carnets de coloriage ? Allez savoir …

    Le jardin secret pour son nom et mes Mondes Rêvés parce que les dessins de maisons, de châteaux, de villages, de pâtisseries et d’animaux m’ont fait rêver comme le titre l’indique 😉.

    J’ai suivi mon intuition comme toujours !

    Il est évident que je ne pouvais pas colorier avec des feutres de l’année dernière ! C’est inimaginable ! Voici donc mes petits derniers !

    36 feutres ! Ils s’ajoutent aux autres, ainsi qu’aux crayons de couleurs…

    Je suis parée ! La rentrée peut commencer 😊

    Belle rentrée à tous ! J’ai failli mettre la musique de Sheila L’école est finie, quelle blague !

    Un p’tit coup de nostalgie pour terminer ?

    À très vite …

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  • Septembre !

    1 septembre 2021
    Mois
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  • Romance : Cupidonetmoi.com

    11 août 2021
    Cupidonetmoi.com

    Chapitre 7

    Léonie ne décolérait pas. C’était dimanche. Il était huit heures du matin et elle était déjà debout, alors qu’elle pouvait trainer au lit.

    Elle se rappelait encore la peur qu’elle avait eue lorsque la vache s’était approchée d’elle. Le pire, c’est que Léandre comme les deux autres avaient pris un fou rire incontrôlable alors qu’elle tentait désespérément d’ouvrir la porte de la grange. Quand elle avait enfin réussi, elle était partie en courant, comme si elle avait le diable à ses trousses, se tordant les chevilles à qui mieux mieux. Elle avait bien entendu qu’on appelait son nom, mais elle ne s’était pas retournée. Marc l’avait rattrapée avec son véhicule. Il avait ouvert la portière. Mariette était installée à l’arrière. Sans un mot, elle était grimpée à l’avant, les bras croisés, refusant toute discussion. Il l’avait déposée devant chez elle. Elle était rentrée sans un regard vers eux.

    Le samedi, Mariette avait tenté de lui reparler de la soirée, mais elle avait vite compris que son amie était en colère et surtout vexée.

    La journée s’était déroulée normalement. Les clientes avaient peut-être senti que quelque chose clochait entre les deux coiffeuses, mais discrètes, pour une fois, elles ne firent aucune réflexion.  

    Elle était prête de bonne heure un dimanche, ça ne lui ressemblait pas. Elle mettait en route sa cafetière quand un Bip lui signala un message. Elle lut

    « Bravo, vous avez réussi votre deuxième rendez-vous. En route pour le troisième ! Cupidonetmoi.com »

    Elle jeta son portable sur la table. Sa résolution était prise, il allait voir de quel bois elle se chauffait, le Léandre Castillo. Elle avala son café et rejoignit sa coccinelle verte garée devant chez elle.

    Francis Castillo posté devant chez lui la vit arriver dans la cour. Il retint le border collie qui aboyait et tournait autour du véhicule. La jeune femme hésitait à descendre.

    —  N’ayez pas peur ! Il n’est pas méchant !

    Léonie sortit de sa voiture et tendit la main à Francis. La ressemblance entre le père et le fils la frappa. Après les salutations d’usage, elle demanda si elle pouvait parler à Léandre.

    —  Il est encore dans la grange ma p’tite dame. Je vous y conduis.

    Elle hésita et il s’en rendit compte.

    —  Ne vous tracassez pas ! Vous ne salirez pas vos chaussures.

    Elle n’osa pas refuser et le suivit.

    Devant la porte, elle l’interrogea.

    — Elles sont attachées ?

    — Qui ? Les vaches ? Bien sûr, toujours pendant la traite. Ce serait le bazar sinon !

    Il rit et ajouta :

    — Même Rosalie, si c’est ça qui vous inquiète ! J’ai cru comprendre que vous n’aviez pas fait amie-amie la dernière fois que vous étiez vues ?

    Il poussa la porte avant qu’elle ne réponde.

    — Léandre ? Quelqu’un pour toi !

    Léonie constata qu’effectivement, mise à part l’odeur toujours particulière, la grange était propre. Elle aperçut Léandre, la fourche à la main qui remettait du foin dans les mangeoires de ses bêtes. Affublé de sa sempiternelle combinaison verte, il venait vers elle.

    Elle ne le laissa pas parler et attaqua bille en tête.

    — Vous allez me foutre la paix avec cette application de rencontres ? Cupidonetmoi.com.

    Francis interrogea son fils, surpris.

    — Tu es sur un site toi ? Première nouvelle !

    Léandre posa sa fourche, s’approcha plus près de Léonie et éluda la question.

    — Bonjour quand même ! Je croyais qu’on se tutoyait ?

    Puis, il se tourna vers son père.

    — C’est une idée complètement débile de Marc de m’avoir inscrit. Je n’y suis pour rien.

    Il regarda ensuite Léonie.

    — Et pour te répondre, je n’ai rien fait sur cette application pour qu’on se rencontre. Mais si c’est à cause d’elle que j’ai droit à ta visite si tôt un dimanche matin, tu m’en vois ravi ! J’ai terminé. Tu viens prendre le petit déjeuner avec moi ?

    Sans attendre, il se déshabilla de sa combinaison, l’accrocha à un porte-manteau et apparut en jeans et chemise ouverte.

    Son père passa devant et Léandre invita Léonie à sortir. Francis, discret, les abandonna.

    Mais Léonie ne l’entendait pas de cette oreille. Elle stoppa devant sa voiture.

    — Non merci, je repars.

    — Prends au moins un café ? Un thé ? Un chocolat ?

    Il s’était arrêté à côté d’elle et elle eut l’agréable surprise de respirer une odeur de foin et de Giorgio Armani comme l’avait prédit Mariette. Elle rougit.

    — Alors ? De plus, le dimanche Christophe passe m’apporter ses viennoiseries toutes chaudes…

    Devant son hésitation, il avoua :

    — D’accord, je m’excuse pour vendredi soir. Je n’ai pas pensé que tu pouvais avoir peur de ma vache. Elle n’est pas méchante. Mais tu étais drôle et…

    — Tu t’es bien moqué de moi ! Même ton père est au courant !

    À nouveau, elle vit que Léandre retenait un rire. Il lui prit la main et voulut l’entrainer.

    — Juste un petit déjeuner pour me faire pardonner et tu me montreras ton application, mais je ne t’oblige à rien. Les personnes qui entrent chez moi sont toujours les bienvenus et souvent des amis.

    Il l’abandonna devant sa voiture et se dirigea vers sa maison.

    Ses parents regardaient discrètement par la fenêtre. Francis grommela :

    — Il ne va quand même pas la laisser toute seule ? Heureusement que le chien est avec nous. Qui est-ce ? Tu la connais ?

    — C’est Léonie, la coiffeuse.

    — Ah ! elle rentre chez lui ! Il est aussi tête de mule que sa Rosalie, la porte est restée ouverte, mais il ne l’a pas attendu.

    — Bah, il était certain qu’elle allait le suivre.

    — Tu le savais qu’il s’était inscrit sur un site de rencontres ?

    — Je l’ai appris par hasard. Regarde, elle s’appelle Cupidonetmoi.com.

    — C’est quoi ce nom à coucher dehors ? Tu crois que ça va marcher ? Elle a peur des vaches, craint de se salir les chaussures, ça commence bien !

    — Francis, on ne s’en mêle pas !

    Léandre disposa les chocolatines et les croissants dans une corbeille et invita Léonie à s’approcher du bar comptoir.

     — Ce sera plus sympa ici que sur la grande table. Je te prépare un café, un thé ?

    — Un café, ça ira !

    Pendant que la machine glougloutait, il demanda :

    — Tu me montres le message que tu as reçu ? Peut-être ai-je eu le même !

    Effectivement, les mots identiques s’affichaient sur son portable.

    — Puisque c’est comme ça, profitons-en pour faire mieux connaissance.

    Il servit le café dans les mugs.

    — Choisis ! Croissant, chocolatines ?

    Il croqua à pleines dents dans un croissant, elle saisit le deuxième.

    — J’ai bien compris Léonie que tu n’aimais pas trop les agriculteurs, mais ça ne nous empêche pas d’être amis. Cette application aura au moins réussi ça.

    — Tu as raison.

    — De toute façon, nous allons être amenés à nous revoir pour la journée découvertes, autant bien nous entendre.

    Il tendit la main.

    — Tope là ! Amis ?

    — Amis ! Peut-être pourrions-nous nous désinscrire de l’application aussi ?

    — Faisons ça !

    Ils saisirent leur portable.

    Impossible de vous déconnecter. Le programme n’est pas terminé tant que je n’ai pas réussi ma mission. Vous n’êtes pas en couple.

    À suivre…

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