C’est chez Carnets paresseux ici que ça se passe .
Le thème : Mélanger des légumes et des jours de la semaine. Placer au moins ces 4 mots nuage, tapage, dindon, bouillon. Bien sûr, tu en mets d’autres, sinon ton histoire va être un peu courte 😂.
Voilà donc mon histoire 😉 sur une illustration de Gallica/Bnf .
Les votes sont clos, l’agenda ironique migre ailleurs et je ne sais pas encore ce qu’il mijote et qui le mijote, mais quelle surprise de découvrir que mon texte arrive en 2ème place ex-aequo avec Carnets paresseux et Photonanie .
Fiou ! Que d’engoûments ! Les résultats du vote pour les contributions à l’A.I. de janvier 2023 se tiennent dans un mouchoir de poche, compris entre 15 et 22 mentions. En tout : 16 textes commis par 15 auteur.e.s; c’est atelier se porte comme un châle, en cette saison hivernale 😁 .
Seule en tête (22) : L’Adrienne, avec F comme Frutti (153 mots). Avec 22 mentions pour 22 participations au vote, il s’agit là d’une indéniable unanimité ! Bravo et merci pour elle.
Je te présente ma petite sorcière qui va partager tout ce mois avec toi et moi. Le challenge des illustrateurs étant de dessiner, le mien sera de la faire intervenir dans un petit texte tous les jours. Je ne sais pas si je parviendrai à relever le défi, en tout cas le cœur y est, la volonté et l’imagination aussi. Je commence avec ce texte écrit en rime puisque c’est le jour de la poésie.
Octobre et la petite sorcière
Hello, c’est moi la petite sorcière
On ne parlait pas de moi hier.
Normal, ce n’était pas encore octobre
Le mois que l’on dit sobre.
Sobre ? Seulement pour la rime
Octobre, les sorcières friment.
J’en profite alors pour faire ma belle,
Mon prénom ? Au choix, Elsbeth ou Isobel.
Je suis née par hasard
J’avoue c’est le bazar,
Jour de cafard ou de spleen
Pas intérêt à être has been.
Un jour je suis Elsbeth
Belle ou Bête
Suivant mon humeur
Je transforme, à moi la peur.
Lorsque je suis Isobel
Je suis moi ou Elle ?
Je suis née comme ça
Est-ce le bon choix !
Quelle va être mon histoire ?
Vais-je vivre le soir ?
Peut-être au soleil
Ce n’est pas demain la veille.
Octobre est arrivé
Il y a 6 jours, j’avais oublié
D’en parler, ça commence bien
Nom d’un chien !
Elsbeth ou Isobel
J’apparaitrai à tire-d’aile
Pendant tout ce mois
Effroi ou Émoi ?
Joli challenge à respecter
Vais-je y arriver ?
Une petite sorcière je suis
Et dois relever un grand défi.
J’attrape mon balai
Il parait que c’est
Mon préféré taxi
Clac ! c’est parti.
Demain tu me retrouveras
Abracadabra
Une histoire apparaîtra
Octobre te voilà !
L’atelier d’écriture chez Marie ici est relancé et j’avoue qu’il n’est pas facile ce nouveau défi. En voici l’intitulé : je vous invite à écrire de la poésie en prose (Ce genre se caractérise par sa brièveté, une apparente simplicité mais une densité bien réelle, une unité thématique, un jeu sur les images et une recherche de musicalité), sur le thème de l’odorat. Pas facile n’est-il pas vrai ?
J’ai participé à ce nouveau défi ici sur le blog Une bonne nouvelle par jour où les consignes étaient broder autour de cette photo prise en août 2019, sur la plage centrale, à Arcachon.Vous pouviez évoquer un après-midi à la plage ou bien délirer autour de la queue de la baleine (sculpture flottante installée de juin à septembre, et repeinte chaque année avec de nouvelles couleurs). N’hésite pas à aller lire les autres textes ici.
Voici ma participation 👇
Un après-midi à l’océan comme les autres…enfin presque !
Assis sur sa serviette, il respirait à pleins poumons et s’imprégnait des parfums. Il souriait.
Lunettes de soleil sur le nez, il se protégeait de ses rayons brulants. D’ailleurs, il les sentait sur sa peau qui s’échauffait peu à peu.
Elle s’assit près de lui et lui demanda si tout allait bien. Il hocha la tête. Elle lui saisit la main et raconta :
— Ton océan est bleu marine, il y a peu de rouleaux. C’est une journée calme.
Elle s’interrompit. Épaule contre épaule, elle se rendit compte qu’il avait besoin de protection solaire.
— Je vais te tartiner mon chéri, je vois que tu rougis par endroit. Tu ne veux pas enfiler un tee-shirt ?
Il fit non de la tête, alors elle prit le tube et commença à lui mettre la crème sur les épaules. Elle en profita pour le respirer. Il lui saisit la main et l’embrassa. Elle continua :
— Quelques parasols sont ouverts, mais il y en a peu. La plage n’est pas bondée. Le ciel a la couleur de l’eau et quelques nuages s’effilochent au loin. Plus loin, comme tu le sais, j’aperçois l’écume que font les rouleaux. Tu te souviens ?
Il lui pressa la main. Elle vit deux larmes couler sur sa joue. Elle les essuya délicatement.
— Tu veux rentrer ? Si c’est trop douloureux, nous reviendrons plus tard.
Il fit non de la tête. Elle continua.
— Il y a une baleine.
Il sursauta. Elle aimerait tant qu’il réagisse par la parole, il se tourna vers elle et elle comprit qu’il avait peur. Elle le rassura par un rire.
— C’est une sculpture ! Elle est multicolore.
Il s’apaisa immédiatement et un sourire fleurit sur ses lèvres. De sa main, il ébouriffa ses cheveux et la prit par les épaules. Elle se rappela que lorsqu’elle lui faisait des blagues, il faisait la même chose et ça se terminait souvent par une cavalcade vers l’océan, il la saisissait dans ses bras, courait avec elle et la jetait dans l’eau. Aujourd’hui, elle devra se contenter de ses bras autour d’elle.
— Voilà, c’est tout ! Il n’y a pas grande animation.
Elle se blottit contre lui et se souvint.
Il était un surfeur renommé. Les vagues ne lui faisaient pas peur et il les bravait les unes après les autres. Surfer sous les rouleaux, c’était sa passion. Mais un jour, ce fut l’accident. Il eut de la chance dans son malheur, seuls ses yeux furent touchés, le condamnant à imaginer ce qu’il aimait plus que tout. La parole s’était aussi fait la malle. Pourtant les médecins l’affirmaient, c’était lui qui bloquait les mots qui, ils en étaient certains ne demandaient qu’à sortir.
Alors, chaque jour, elle l’emmenait sur la plage et lui racontait ce qu’elle voyait. Elle était ses yeux et par ses blagues, elle espérait toujours le faire réagir. Encore aujourd’hui, elle n’avait pas réussi.
Soudain, un cri. Il tendit l’oreille. Il lui pressa la main pour qu’elle parle. Elle chercha la cause de cette angoisse. Ils se levèrent en même temps, elle, elle mit sa main en visière pour scruter l’eau. Elle comprit aussitôt. Un gamin dérivait, sa planche près de lui. Il avait dû s’assommer en tombant. C’était la marée descendante, irrémédiablement, il s’éloignerait de la rive. Elle expliqua rapidement la situation. Il lui prit le bras et l’entraina. Elle tenta de le retenir, mais il la tirait de plus en plus fort. Elle comprit qu’il voulait aller le chercher. Il n’y avait pas de sauveteurs en vue. Alors il cracha ses mots d’une voix éraillée qui n’avait pas parlé depuis de longs mois.
— Guide-moi, je vais y arriver. Je connais l’océan comme ma poche.
Alors, elle fut ses yeux. Lorsque l’eau vint lécher ses chevilles, il se sentit revivre. Elle cria pour le guider, il plongea dans le rouleau, s’il n’y avait pas eu danger, il aurait éclaté de rire de bonheur. Aussi bonne nageuse que lui, elle le suivait et lui parlait de plus en fort pour couvrir le bruit des vagues.
— Là, attrape la planche.
C’est elle qui saisit la main du gamin. C’est lui qui le ramena sur la plage devant la foule amassée qui applaudissait.
Il remit ses lunettes qui avaient glissé, mais étaient restées attachées à son tour de cou. Il reçut dans ses bras une maman reconnaissante. Les pompiers s’occupèrent du garçon qui ne présentait rien de grave.
Il se sentit happé par l’épaule.
— Je vous remercie.
Il sourit et lâcha ces mots :
— C’est moi qui vous remercie.
Elle ne comprit pas sa réponse.
Il saisit la main de sa compagne et sans se retourner, s’éloignèrent.
Du coté de chez Ma ici il s’agissait de se mettre au vert. C’est d’actualité avec la chaleur qui règne partout. J’ai réfléchi, oui ça m’arrive 😉, j’ai fouillé et j’ai trouvé.
Ici 👇c’est mon seringat qui s’est mis au vert après sa floraison 😊
Et ici les courgettes du jardin de Belle-Maman qui vont nous mettre au vert 😀
N’hésite pas à aller faire tour ici pour connaître comment les amis de Ma se mettent au vert 💚.
Chez Passiflore ici le défi était de parler de 6 arbres que j’aime ou pas, que j’ai pris en photo, qui a sa petite histoire… bref, parler des arbres.
La 1ère photo que je vous partage est la dernière que j’ai prise lors d’un week-end en Languedoc-Roussillon, d’ailleurs, je vous en parlerai lors d’un prochain carnet de voyage. Ici, Chéri et moi étions au bord d’un petit port. Ne me demande pas quel est le nom de cet arbre, je n’en sais rien, mais je l’ai immortalisé dans mes souvenirs. peut-être qu’un jour, il ressortira pour accompagner une de mes histoires. Il ressemble très fort à un pin, il me semble qu’il a des aiguilles. Si tu le reconnais, n’hésite pas à le dire en commentaires.
Ici, une fois de plus, je ne connais pas le nom de ces arbres mais je les ai aimés, les voilà donc à la une 👇
J’aime beaucoup les routes et les sentiers et quand les arbres les bordent, c’est encore mieux. D’ailleurs, dans mes histoires, tu les retrouves souvent.
Lorsque j’ai décidé de participer au Défi de Passiflore je n’imaginais pas trouver autant de photos d’arbres 😀.
J’aime tous les arbres, les haies, les sapins, le chêne, les peupliers… Ils m’apaisent, ils parfument les sous-bois, ils parlent quand il y a un peu de vent et leurs feuilles bruissent. À propos du chêne, lors d’une séance de sophrologie ou le praticien me demandait en fin de séance, de visionner un paysage qui me faisait du bien et de m’y promener, je ferme les yeux en même temps que la sophrologue, et j’avais l’idée de partir sur l’eau et la cascade. Au dernier moment, c’est l’image d’un chêne qui m’est apparu. Un banc était dessous et je m’y suis assise. Impression immédiate de bien-être et d’apaisement. Je n’étais plus en séance mais bel et bien dans ce jardin. Je voyais cet arbre, je ressentais le souffle du vent sur mes bras. Lorsque la séance s’est terminée, nous avons ouvert les yeux en même temps et la sophrologue m’a demandé où j’étais. Je lui ai raconté et fait surprenant, qu’elle n’avait jamais eue auparavant, elle m’a dit qu’elle aussi était à côté d’un chêne. Les impressions étaient les mêmes.
Celle-ci a été prise au jardin du Luxembourg à Paris. Je l’ai arpenté en me remémorant la chanson de Joe Dassin, le jardin du Luxembourg. 😉👇
Ici, c’est la Martinique, une photo envoyée par ma fille 👇 je pense qu’on reconnait les palmiers 😉.
Belle journée à tous et n’hésitez pas à aller vous balader sur les blogs des amis ici .
J’ai découvert l’atelier de Ghislaine ici et je relève le défi parce que j’aime les défis, l’écriture et partager les blogs que je visite.
La consigne choisie était de placer ces mots : Clamer – Nuit – Ennemis – Gare – Mémoire – Bougies – Années – Vaciller.
Une Bonne nouvelle
Elle se rappelait avec nostalgie ces années où il l’abandonnait chaque dimanche soir. Il ne l’abandonnait pas, il partait seulement travailler. Elle grelottait de froid, la neige tombait et la nuit les enveloppait sur ce quai de gare. Le train et la solitude étaient ses pires ennemis. Elle craignait toujours de vaciller quand il lâchait sa main.
Rien que le bruit de cette énorme machine qui s’arrêtait dans un crissement de ferrailles, lui écorchait les oreilles. Et que dire du redémarrage dès que le coup de sifflet retentissait, il lui arrachait le cœur. Elle ne s’y ferait jamais.
Clamer à tout vent sa détresse lorsqu’elle rentrait seule dans leur maison, sa mémoire lui en restituait tous les détails. Le chien qui venait lui lécher les mains puis le chat se frottant contre ses jambes.
À chaque fois, elle se pelotonnait sur le canapé puis la vie reprenait son cours.
Mais aujourd’hui, il revenait avec une merveilleuse nouvelle. Il ne partirait plus aussi loin, une promotion lui était offerte. Elle pourrait même l’accompagner. De nouveaux projets se profilaient.
Finis les quais de gare et les séparations qu’elle ne supportait plus. C’était la fête ce soir. Elle sortit la nappe des grandes occasions, les assiettes avec un joli fil doré qu’ils aimaient tous les deux puis elle alluma les bougies.
Chez Passiflore ici les 20 de chaque mois, un défi est à relever. Ce mois-ci, enfin, je ne loupe pas la date et je m’y colle.
Il s’agit de trouver 5 oiseaux. Voici donc ma participation 👇.
Mes tourterelles et un moineau qui viennent picorer dans mon jardin Les perroquets du Zoo près de chez moi.Un merle curieux Un bébé mésange quittant le nid