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  • Agenda ironique – les scores de janvier 2023

    1 février 2023
    Défis-Challenges, Reblog

    Les votes sont clos, l’agenda ironique migre ailleurs et je ne sais pas encore ce qu’il mijote et qui le mijote, mais quelle surprise de découvrir que mon texte arrive en 2ème place ex-aequo avec Carnets paresseux et Photonanie .

    Avatar de tiniakpoLétique et tocs

    Fiou ! Que d’engoûments !
    Les résultats du vote pour les contributions à l’A.I. de janvier 2023 se tiennent dans un mouchoir de poche, compris entre 15 et 22 mentions.
    En tout : 16 textes commis par 15 auteur.e.s; c’est atelier se porte comme un châle, en cette saison hivernale 😁 .

    Seule en tête (22) : L’Adrienne, avec F comme Frutti (153 mots).
    Avec 22 mentions pour 22 participations au vote, il s’agit là d’une indéniable unanimité !
    Bravo et merci pour elle.

    Partagent le podium en deuxième position (20) :

    carnetsparesseux, avec Frutti di mare, un poème ? (222 mots)
    Isabelle-Marie d’Angèle,
    avec « As-tu déjà vu danser un crabe sur Tutti Frutti… » (204 mots)
    Photonanie, avec La méprise (183 mots)

    Sur la troisième marche, se tiennent par le coude (19) :

    duff john, avec Rock around the langoustine (214 mots)
    MiJoRoy, avec L’amour à-bras-le-corps (172 mots)

    Voir l’article original 271 mots de plus

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    1 commentaire sur Agenda ironique – les scores de janvier 2023
  • Agenda ironique janvier

    5 janvier 2023
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Voici le thème hébergé chez Tiniak, où tout est super bien expliqué. Je te mets dessous un petit résumé.

    Pour thème censé inspirer vos nouvelles, poèmes, pamphlets et autres scribouilles, je vous propose donc celui-ci : “Frutti di mare”.Avec, autant que possible, tout ou partie de cette liste de mots, un rien maraboutée (3 mots minimum) :
    Tutti frutti, frutti di mare, marée [montante ou descendante*], dentier de, [d’eux ou de*] crabe, crabouille, ouille la la ! [là, je dis*] amen, aménité, ite missa est.

    Voici ma participation 😂

    As-tu déjà vu danser un crabe sur Tutti Frutti d’Elvis Presley ? Moi Aglaé, la pieuvre aux 8 bras, si !

    Lui, c’est Sébastopol, le crabe aux pinces de travers.

    Je suis moche et je m’en fous.

    Il est amoureux de moi et je suis sa passion tout autant que sa musique. Il n’a pas compris que lorsque je m’approche de lui c’est pour le dévorer. Il pense toujours que c’est pour l’embrasser le con !

    Je me planque derrière les rochers et quand c’est la marée descendante, je sors de ma cachette. Figure-toi que j’ai le mal de mer, ça la fout mal pour une pieuvre, mais que veux-tu on ne choisit pas !

    Qu’est-ce qu’il m’agace à se déhancher sur Elvis ! Je ne peux m’empêcher de sourire ! Ouais, c’est encore plus moche une pieuvre qui rigole ! j’en perds mon dentier. Me voilà bien, je pars à sa recherche.

    Mais qu’est ce … Sébastopol me le ramène, accroché à ses pinces. Imagine le tableau !

    Du coup, ce n’est pas encore aujourd’hui qu’il fera mon déjeuner, il m’a ramené mon dentier ! Circulez y a rien à voir, ite missa est ! J’aime bien me prendre pour le curé parfois et lui il ne sera pas encore aujourd’hui ma curée !

    © Isabelle-Marie d’Angèle (janvier 2023)

    À très vite…
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  • Silent Sunday

    6 novembre 2022
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

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  • Silent Sunday

    23 octobre 2022
    Défis-Challenges

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    À très vite…

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  • Silent Sunday

    16 octobre 2022
    Défis-Challenges

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  • Jeux d’écriture

    27 septembre 2022
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    L’atelier d’écriture chez Marie ici est relancé et j’avoue qu’il n’est pas facile ce nouveau défi. En voici l’intitulé : je vous invite à écrire de la poésie en prose (Ce genre se caractérise par sa brièveté, une apparente simplicité mais une densité bien réelle, une unité thématique, un jeu sur les images et une recherche de musicalité), sur le thème de l’odorat. Pas facile n’est-il pas vrai ?

    Je me lance 😉

    Lui, Elle et son parfum

    Un parfum discret l’enveloppa. Il le reconnaitrait et La reconnaitrait. 
    Un mélange de rose, une touche de cerise noire, il le et La respirait. 
    Une histoire d’Amour entre Lui et Elle. 
    Elle l’avait découvert par hasard et ne l’avait jamais quitté. Lui ou son parfum ? 
    Subtil, ce parfum l’enivrait autant que Lui. 
    Posé délicatement au creux de ses seins, il s’exhalait à chaque battement de cœur. 
    Mélange de gourmandises de fruits rouges il la sublimait. Elle le savait et Lui, 
    Il ne pouvait s’en détacher. Il savait qu’elle était là avant même de la voir. 
    Indissociables, Lui ne pouvait l’imaginer sans lui. 
    Une histoire d’Amour à trois, Lui, Elle et son parfum.
    
    
    © Isabelle-Marie d’Angèle (Septembre 2022)
    
    
    
    
    
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  • Agenda ironique de Septembre

    15 septembre 2022
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    C’est chez Mijo que ça se passe. Il y est question d’expression culinaire et de raconter une première fois d’une gorgée, d’une lampée, d’une bouchée, d’une effluve, d’un fumet et même d’une morsure.

    Voici donc ma participation toute simple d’une recette toute simple 😉 écrite sous forme de poème tout simplement.

    Va t’faire cuire un oeuf

    Va t’faire cuire un œuf 
    Ben j’aimrais bien
    Mais j’peux point !
    Mes poules font la teuf !
    
    Pourtant, un œuf à la coque
    Avec une mouillette trempée
    Tu t’rappelles l’époque ? 
    Les yeux fermés !
    
    D’abord acheter du pain frais
    Cuire 3 minutes ton œuf
    Le bord découper
    Tout est là Meuf !
    
    Un zest de poivre et de sel
    Tu te rappelles ? 
    
    Saisis ta mouillette
    Trempe là dans le jaune
    Dans ta bouche c’est la fête
    Tel un chat tu ronronnes. 
    
    Ce goût-là, Meuf !
    Jamais oublié.
    Plaisir simple de l’œuf
    Enfile ton tablier. 
    
    
    
    © Isabelle-Marie d’Angèle (septembre 2022)
    
    
    
    
    
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  • Silent Sunday

    11 septembre 2022
    Défis-Challenges, J’ai quelque chose à vous dire

    Bonjour toi 😉

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  • Silent Sunday

    3 juillet 2022
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

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  • Un après-midi à l’océan comme les autres… enfin presque !

    2 juillet 2022
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    J’ai participé à ce nouveau défi ici sur le blog Une bonne nouvelle par jour où les consignes étaient broder autour de cette photo prise en août 2019, sur la plage centrale, à Arcachon. Vous pouviez évoquer un après-midi à la plage ou bien délirer autour de la queue de la baleine (sculpture flottante installée de juin à septembre, et repeinte chaque année avec de nouvelles couleurs). N’hésite pas à aller lire les autres textes ici.

    Voici ma participation 👇

    Un après-midi à l’océan comme les autres…enfin presque !

    Assis sur sa serviette, il respirait à pleins poumons et s’imprégnait des parfums. Il souriait.

    Lunettes de soleil sur le nez, il se protégeait de ses rayons brulants. D’ailleurs, il les sentait sur sa peau qui s’échauffait peu à peu.

    Elle s’assit près de lui et lui demanda si tout allait bien. Il hocha la tête. Elle lui saisit la main et raconta :

    — Ton océan est bleu marine, il y a peu de rouleaux. C’est une journée calme.

    Elle s’interrompit. Épaule contre épaule, elle se rendit compte qu’il avait besoin de protection solaire.

    — Je vais te tartiner mon chéri, je vois que tu rougis par endroit. Tu ne veux pas enfiler un tee-shirt ?

    Il fit non de la tête, alors elle prit le tube et commença à lui mettre la crème sur les épaules. Elle en profita pour le respirer. Il lui saisit la main et l’embrassa. Elle continua :

    — Quelques parasols sont ouverts, mais il y en a peu. La plage n’est pas bondée. Le ciel a la couleur de l’eau et quelques nuages s’effilochent au loin. Plus loin, comme tu le sais, j’aperçois l’écume que font les rouleaux. Tu te souviens ?

    Il lui pressa la main. Elle vit deux larmes couler sur sa joue. Elle les essuya délicatement.

    — Tu veux rentrer ? Si c’est trop douloureux, nous reviendrons plus tard.

    Il fit non de la tête. Elle continua.

    — Il y a une baleine.

    Il sursauta. Elle aimerait tant qu’il réagisse par la parole, il se tourna vers elle et elle comprit qu’il avait peur. Elle le rassura par un rire.

    — C’est une sculpture ! Elle est multicolore.

    Il s’apaisa immédiatement et un sourire fleurit sur ses lèvres. De sa main, il ébouriffa ses cheveux et la prit par les épaules. Elle se rappela que lorsqu’elle lui faisait des blagues, il faisait la même chose et ça se terminait souvent par une cavalcade vers l’océan, il la saisissait dans ses bras, courait avec elle et la jetait dans l’eau. Aujourd’hui, elle devra se contenter de ses bras autour d’elle.

    — Voilà, c’est tout ! Il n’y a pas grande animation.

    Elle se blottit contre lui et se souvint.

    Il était un surfeur renommé. Les vagues ne lui faisaient pas peur et il les bravait les unes après les autres. Surfer sous les rouleaux, c’était sa passion. Mais un jour, ce fut l’accident. Il eut de la chance dans son malheur, seuls ses yeux furent touchés, le condamnant à imaginer ce qu’il aimait plus que tout. La parole s’était aussi fait la malle. Pourtant les médecins l’affirmaient, c’était lui qui bloquait les mots qui, ils en étaient certains ne demandaient qu’à sortir.

    Alors, chaque jour, elle l’emmenait sur la plage et lui racontait ce qu’elle voyait. Elle était ses yeux et par ses blagues, elle espérait toujours le faire réagir. Encore aujourd’hui, elle n’avait pas réussi.

    Soudain, un cri. Il tendit l’oreille. Il lui pressa la main pour qu’elle parle. Elle chercha la cause de cette angoisse. Ils se levèrent en même temps, elle, elle mit sa main en visière pour scruter l’eau. Elle comprit aussitôt. Un gamin dérivait, sa planche près de lui. Il avait dû s’assommer en tombant. C’était la marée descendante, irrémédiablement, il s’éloignerait de la rive. Elle expliqua rapidement la situation. Il lui prit le bras et l’entraina. Elle tenta de le retenir, mais il la tirait de plus en plus fort. Elle comprit qu’il voulait aller le chercher. Il n’y avait pas de sauveteurs en vue. Alors il cracha ses mots d’une voix éraillée qui n’avait pas parlé depuis de longs mois.

    — Guide-moi, je vais y arriver. Je connais l’océan comme ma poche.

    Alors, elle fut ses yeux. Lorsque l’eau vint lécher ses chevilles, il se sentit revivre. Elle cria pour le guider, il plongea dans le rouleau, s’il n’y avait pas eu danger, il aurait éclaté de rire de bonheur. Aussi bonne nageuse que lui, elle le suivait et lui parlait de plus en fort pour couvrir le bruit des vagues.

    — Là, attrape la planche.

    C’est elle qui saisit la main du gamin. C’est lui qui le ramena sur la plage devant la foule amassée qui applaudissait.

    Il remit ses lunettes qui avaient glissé, mais étaient restées attachées à son tour de cou. Il reçut dans ses bras une maman reconnaissante. Les pompiers s’occupèrent du garçon qui ne présentait rien de grave.

    Il se sentit happé par l’épaule.

    — Je vous remercie.

    Il sourit et lâcha ces mots :

    — C’est moi qui vous remercie.

    Elle ne comprit pas sa réponse.

    Il saisit la main de sa compagne et sans se retourner, s’éloignèrent.

    © Isabelle-Marie d’Angèle – Juin 2022

    À très vite…
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