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  • Un héritage empoisonné

    8 novembre 2022
    Un héritage empoisonné

    Bonjour toi 😉

    J’imagine que tu ne te souviens plus de l’histoire de ce thriller 🧐 Ici tu trouveras tous les chapitres précédents. Nous en étions restés au chapitre 8, voici donc … le 9 😉 .

    Chapitre 9

    Sophia et Vincenzo accueillaient un nouveau cadavre. Une femme. Habitués à ce genre de réception, ils bavardaient et commentaient la pendaison de crémaillère chez les Faventiny.

    — Notre miroir dans l’entrée est bien choisi. Le commandant n’a pas hésité à l’installer rapidement. Je ne savais pas qu’il était aussi bricoleur, remarqua Sophia en recouvrant le corps d’un drap blanc.

    — Pourquoi tu lui remets, il va falloir le découper !

    — Un peu de respect Vincenzo. Imagine qu’elle nous entende.

    — Ne me refais pas ce coup-là ! les morts sont morts, point barre.

    — J’sais pas ! Peut-être qu’il y a une vie finalement après.

    — Après quoi ?

    — Après la vie, idiot !

    — Ouais ! la mort. Qu’est-ce qu’on doit s’embêter à dormir tout le temps.

    Vincenzo regarda la femme qui avait été salement amochée.

    — Elle a sacrément morflé, c’est un carnage. Il lui a réglé son compte. J’espère qu’elle est décédée rapidement.

    — Recouvre-là, je te dis, et arrête de jouer au vautour.

    — J’adore l’image !

    Il éclata de rire et se pencha davantage pour la renifler.

    — Au fait, elle est belle la cave du commandant ?

    — Pourquoi au fait ? C’est quoi le rapport ?

    — Je te vois humer la morte, je pense à Hugo qui en faisant tourner son verre respirait le vin en même temps.

    — Il te plait bien le flic, avoue !

    — Mais cesse de me taquiner. Donc, cette cave ?

    — Il y a effectivement de belles bouteilles.

    — Elles doivent coûter du fric pour qu’il faille une clé pour y entrer.

    Son collègue la regarda, ahuri.

    — Tu m’fais quoi là ! la cave n’a pas de porte. Tu descends l’escalier et tu as tous les rayons devant toi, enfin sur la droite.

    — Le commandant est revenu la chercher. Tiens, demande à Coralie, elle arrive.

    ****

    Le commandant Faventiny et ses collègues avaient découvert le corps d’une femme le matin même et celui-ci avait déjà été transporté à l’institut médico-légal.

    — Regarde, voilà le mari.

    Hugo désignait un homme qui avançait à grands pas vers eux.

    — Où est ma femme ?

    Faventiny montra sa carte et présenta ses co-équipiers.

    — Bonjour monsieur ! Vous êtes ?

    — Le docteur Marteau. Frédéric Marteau. Où est ma femme ? Je veux la voir.

    — Elle a déjà été transportée à la morgue pour son autopsie.

    — Je désire encore la contempler ! Je suis chirurgien, je souhaite la regarder une dernière fois avant qu’elle ne soit découpée en morceaux.

    Daniel Faventiny tiqua.

    — Vous devriez savoir que les collègues de l’institut médico-légal ne charcutent pas les corps. Où étiez-vous hier soir ?

    Le commandant n’avait pas aimé la réaction de Marteau, aussi il ne prit pas les précautions d’usage pour l’interroger.

    — De garde à l’hôpital. Vous pourrez vérifier.

    — Vous êtes chirurgien plasticien si je ne me trompe. Vous opérez même la nuit ?

    — On se connait ?

    Frédéric Marteau le fixa d’un air supérieur.

    — C’est écrit sur votre plaque à l’entrée.

    — Évidemment !

    Il soupira et se dirigea vers le bar et saisit la bouteille de whisky.

    — Je vous propose quelque chose ?

    Les trois hommes se regardèrent. Qui était cet homme pour avaler un verre d’alcool à 8 h du matin ? En offrir ensuite à des flics comme si de rien n’était.

    — Ah j’oubliais ! jamais pendant le service !

    — Docteur, vous vous entendiez bien avec votre femme ?

    — En voilà une question ! Bien sûr !

    — Vous ne semblez pourtant pas très accablé !

    — J’ai l’habitude de cacher mes émotions avec mon métier.

    — Vous ne devez pas côtoyer de grands malades, mais surtout des patients qui veulent changer d’apparence physique.

    — Et voilà encore un qui pense que les personnes qui viennent me voir n’ont pas besoin d’aide. Savez-vous ce que c’est que de se sentir moche toute sa vie ?

    Les trois hommes contemplèrent Frédéric Marteau qui affichait un visage balafré.

    — Vous ne l’aviez pas remarqué ? Je ne vous crois pas. J’ai été brûlé. Voilà. Greffes, encore des greffes… bref ! Vous imaginez pourquoi je comprends mes patients et que je souhaite être présent à leurs côtés quand ils découvrent leur nouvelle physionomie ?

    Le commandant n’avait pas envie de s’éterniser sur cet homme qu’il n’appréciait pas.

    — Si vous voulez nous suivre, vous pourrez reconnaitre votre femme.

    Dans la voiture, Daniel appela Coralie et la prévint de son arrivée. Le corps était visible, les premières constatations annonçaient que l’épouse de Marteau avait été lacérée à coups de couteau puis étranglée. Elle n’était malheureusement pas morte sur le coup.

    Coralie venait de découvrir la fiche du cadavre allongé sur la table.

    Daniel poussa la porte et entra dans la pièce froide. Il salua Sophia et Vincenzo et adressa un sourire à sa femme. Le chirurgien était derrière lui.

    — Si vous souhaitez vous approcher pour reconnaitre votre épouse.

    Il accrocha alors le regard de Coralie.

    — Bonjour, Frédéric, désolée de te retrouver dans de telles circonstances.

    Daniel Faventiny réprima un geste de surprise et demanda.

    — Je n’ai donc pas besoin de vous présenter, vous vous connaissez ?

    — Bonjour Coralie.

    Il se tourna vers le commandant et murmura.

    — Nous avons fait nos études ensemble.

    Il revint sur Coralie.

    — Heureux de te revoir.

    Elle leva doucement le drap. Il se pencha.

    — C’est Martine, ma femme.

    — J’ai quand même quelques questions à vous poser, toubib.

    — Daniel, ça peut attendre, je… l’interrompit Coralie.

    — Vous vous appelez par vos prénoms ? Vous travaillez ensemble peut-être !

    — Faventiny est mon mari.

    — Félicitations.

    Frédéric Marteau se tourna vers le commandant.

    — On se connait aussi.

    Il rabaissa le drap sur sa femme et fit demi-tour.

    — Je suis à votre disposition quand vous le désirerez, vous savez où me trouver.

    Avec désinvolture, il jeta une carte de visite sur un des bureaux et s’en alla.

    Coralie et ses collègues ne pipèrent mot. Faventiny réagit brutalement.

    — Il se prend pour qui ce mec ! d’où je le connais ?

    Il appela Esteban et lui demanda d’aller immédiatement l’interroger à son domicile et avec Hugo chercher des indices dans la maison.

    — Mais ça a déjà été fait ce matin non ?

    — Certainement pas comme je le voudrais. Hugo et Esteban savent parfaitement comment je bosse. Je compte sur eux pour me trouver ce que je cherche.

    — Et que cherches-tu ?

    — C’est eux qui vont me le dire.

    Coralie haussa les épaules.

    — Frédéric Marteau est un gars gentil. Il en bavé quand il était gosse. Tu as vu son visage ?

    — Ouais ! et alors ?

    Sa femme ne répondit rien. Effectivement, ça n’avait aucun rapport.

    Chez Frédéric Marteau

    Esteban était un fin limier et Faventiny le savait. Il mit un point d’honneur à fouiller chaque pièce, chaque tiroir. Il poussa toutes les portes. Il était certain qu’une lui résisterait et ce fut le cas. Impossible de la faire bouger. Elle était blindée ou quoi ? Il y avait forcément quelque chose à cacher derrière.

    Hugo revint vers lui avec un papier à la main.

    — Regarde ce que je viens de trouver sous le tapis du salon.

    Méfiez-vous de lui

    L’adresse du commandant était écrite en dessous.

    © Isabelle-Marie d’Angèle

    À suivre…

    À très vite…
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  • Au clair de la Louve – Tome 4 – Rime de Bervuy

    7 novembre 2022
    Lectures lues

    Bonjour toi 😉

    Je viens partager avec toi ma dernière lecture. Comme je l’ai déjà dit, je ne suis d’habitude pas fan de fantasy. Pourtant, ici, c’est quand même le 4ème tome que je découvre toujours avec autant de plaisir. Je me suis attachée à ces héros hors du commun, Maryhead est une sorcière et Renan un vampire, avoue que ce n’est pas habituel. Je te laisse découvrir ci-dessous le résumé et mon ressenti.

    Une fois de plus, la famille Mancini vient assombrir l’horizon de Maryhead et Renan.

    Les doutes et les questions se multiplient et les épreuves finissent par balayer toutes leurs certitudes. La réalité a différentes facettes.

    Sauront-ils trouver un chemin autre que celui tracé pour eux par les fantômes du passé ?

    Ce que j’aime chez cette auteure c’est qu’elle ne laisse rien au hasard. Quand tu crois que tout va s’arranger pour nos deux héros, il se passe un truc qui remet tout en question.

    Maryhead est une sorcière immortelle qui se change en louve, c’est un personnage très fort, comme tu peux t’en rendre compte. Malheureusement ou heureusement pour le lecteur, sinon ce ne serait pas drôle, elle ne peut pas tout contrôler surtout quand un vampire, ici c’est une femme, Fedora Mancini, s’en prend à elle bien qu’elle soit censée être détruite.

    Mais, tu vas me dire, un vampire est déjà mort non ? Là est le problème, et son âme alors, que devient-elle ? Ne voilà-t-il pas que, comme elle est très forte cette Fedora et surtout très méchante et machiavélique au possible, qu’elle peut reprendre forme dans un corps… tu ajoutes à ça qu’elle avait fait de Renan sa chose, ce vampire magnifique et amoureux de Maryhead, tu penses bien qu’elle ne va pas les laisser filer leur belle histoire sans s’en mêler.

    Renan, est un seigneur obscur (n’hésite pas découvrir les tomes précédents pour savoir comment il l’est devenu), peut vivre le jour, parfois, boire un peu d’alcool, mais n’avale rien d’autre que du sang quand il doit se nourrir, veille sur sa jolie sorcière, mais à son tour, il peut devenir fou, surtout lorsque l’auteure aussi diabolique que ses héros, s’amuse à semer des embûches que tu n’imagines même pas sur leur chemin.

    Alors, que dire de ce nouvel opus si ce ne n’est que j’ai compris rapidement qu’il y aurait une suite, car il est quasiment impossible d’abandonner ainsi nos personnages sur ce goût d’inachevé. En effet, rien n’est terminé, loin de là, surtout quand le passé s’en mêle et ajoute son grain de sel, histoire de redistribuer les cartes. Je pourrais même dire que tout va recommencer.

    Je félicite chaleureusement l’auteure qui garde son lecteur en haleine jusqu’au bout. Je n’ai détecté aucun temps mort et ne me suis jamais ennuyée. Ce livre de 450 pages t’embarque au pays des vampires, des sorciers, des loups-garous, sans que jamais tu ne penses que ça ne peut pas exister.

    Rime de Bervuy crée un univers, le sien où elle excelle, tout y est possible et j’en redemande alors que ce n’est franchement pas mon genre de prédilection. Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais et surtout accepter de se laisser emporter dans un monde imaginaire presque réel.

    Pour les adeptes de fantasy, je le recommande fortement, pour les plus timides, croyez-moi, vous ne serez pas déçus du voyage.

    À très vite…

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  • Silent Sunday

    6 novembre 2022
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    Ici

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  • Samedi Chansons

    5 novembre 2022
    Chansons-Musiques

    Bonjour toi 😉

    Je retrouve mon jukebox 🙂

    Je me doutais bien qu’il allait me faire des blagues ce jukebox pour se venger de l’avoir mis aux oubliettes pendant deux semaines.

    Voilà ce qu’il me sort 😂

    2ème essai 😂 décidément …

    Ce jukebox a décidé de nous faire danser 😂. Tenterais-je un nouvel essai ?

    Ok j’éteins 😂😂 ce n’est pas sérieux tout ça ! 😂

    Bon samedi 😉

    À très vite…
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  • Journal de Marie-Sophie

    4 novembre 2022
    Marie-Sophie

    Bonjour toi 😉

    Il est temps de retrouver Marie-Sophie 🙂 et si tu es un peu perdu n’hésite pas à aller rechercher ses pérégrinations ici

    — Comment ça tu as déjeuné avec lui ?

    Mélusine m’attendait de pied ferme et dès que je passai la porte de la cuisine, elle ne me ménagea pas.

    Une fois mon repas avalé avec Gabriel, j’étais repartie à la boulangerie reprendre ma place derrière le comptoir. Archibald ne m’avait posé aucune question et l’après-midi s’était terminée sans que je l’aperçoive. Il avait dû quitter son laboratoire, c’était très calme dans l’arrière-boutique.

    J’étais revenue à pied comme d’habitude et j’avais pu constater que Morgan était rentré, sa camionnette étant garée devant chez lui. Il y avait de la lumière chez Charles mais la porte était fermée.

    — Raconte et ne me cache rien. Pourquoi n’as-tu pas répondu à mes messages ?

    Mon amie était furibonde et je ne comprenais pas vraiment pourquoi.

    — Il n’y a pas grand-chose à dire et si tu dois être en énervée après quelqu’un, va donc voir Charles, c’est lui qui a donné notre adresse.

    Surprise, elle se calma aussitôt. Je l’interrogeai :

    — Tu n’as quand même pas cru que c’était moi qui l’avais appelé ?

    — J’ai eu un doute.

    Ce fut à mon tour d’être stupéfaite et la colère gronda en moi.

    — Vous me prenez tous pour qui ? Où est le problème sincèrement ? Gabriel est un ami qui voulait prendre de mes nouvelles, c’est tout. Il avait des jours de congés, il en a profité pour venir ici.

    Je m’approchai de l’évier pour me laver les mains. J’entendais Enzo qui chantonnait, il devait être dans sa chambre en pyjama. Je rentrais tard les jours où je tenais la boulangerie. Mélusine nous avait préparé un gratin dauphinois, je reconnaissais son parfum.

    — Archibald est là ?

    — Non.

    — Tu as vu Morgan ?

    — Non.

    Je soupirai. Comment avouer que Gabriel allait travailler à une quinzaine de kilomètres de chez nous ? Je levai les yeux et j’aperçus Morgan qui traversait le jardin. Il caressa au passage le chat qui se pavanait devant lui alors que son chien le précédait. Il entra dans la cuisine, m’attrapa par le cou et m’embrassa. Il sentait bon, je me serrai contre lui.

    — Comment va Gabriel ? me murmura-t-il dans le creux de l’oreille.

    Il se détacha et me regarda en souriant. Avec Morgan, tout était simple.

    — Il est en vacances ici ?

    Il piqua un grain de raisin dans la corbeille de fruits et s’appuya contre la paillasse. Je répondis aussitôt sans rien lui cacher, les mots venaient tout seul.

    — Figure-toi qu’il va bosser à l’hôpital.

    Morgan saisit la dernière grappe et mit doucement une graine dans ma bouche.

    — C’est Saverio qui m’a prévenu qu’un homme était avec toi et qu’il te dévorait des yeux.

    Je rougis instantanément. Tout se savait ici et très vite.

    — J’aime quand tu deviens toute rouge.

    Il termina les fruits et reprit :

    — Normal qu’un homme te trouve jolie, tu l’es.

    — Comment as-tu compris que c’était Gabriel ? Saverio ne le connait pas.

    Morgan se mit à rire.

    — Il me l’a décrit, il a bien dû le regarder pour m’en faire un tel portrait, ça n’a pas été difficile de le reconnaitre.

    Mélusine qui avait disparu dès l’arrivée de Morgan réapparut comme par enchantement. Je la soupçonnai même d’avoir écouté dans le couloir.

    Elle ne fit aucun commentaire et commença à préparer le dîner en remuant bruyamment les casseroles. Morgan posa sa main sur son épaule.

    — Tout va bien Mélusine. Marie-Sophie a tout à fait le droit de rencontrer un copain. J’en ai dit autant à Archibald qui était furieux contre Charles.

    Mon amie bougonna tout en préparant la salade. Enzo déboula et installa les assiettes sur la table. Il savait qu’il pourrait ainsi regarder un petit peu la télé avant d’aller se coucher.

    Archibald arriva peu après. Il rapportait un gâteau basque.

    — C’est de la part de Cybèle.

    Il s’approcha de moi et m’embrassa sur la joue.

    — Désolé pour tout à l’heure. On oublie ?

    Mon portable sonna à ce moment-là, le visage de Gabriel apparut. Archibald soupira mais ne fit aucun commentaire, Morgan me regarda, Mélusine croisa les bras et Enzo cria :

    — Pourquoi tu réponds pas marraine ?

    © Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022).

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  • Haïku du jour

    3 novembre 2022
    Poème – Poésie

    Bonjour toi 😉

    Au-dessus des toits
    En balançoire je vole
    J'en prends plein les yeux
    
    
     © Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022)
    
    
    
    
    
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  • Lou et PaLou

    2 novembre 2022
    Jour des enfants

    Bonjour toi 😉

    — Dis PaLou, tu veux bien jouer avec moi à attrape-queue ? demande Lou du haut de ses 4 ans.

    Surprise de PaLou qui ne connait pas ce jeu. MaLou a dû lui en parler, c’est certain. Devant le manque de réaction de son grand-père, Lou insiste :

    — Mais si tu sais bien, c’est quand les poules attrapent les queues des autres poules.

    Ouf ! PaLou se souvient et sourit à sa petite-fille.

    — Tu veux dire attrape-queue ? Va le chercher, tu connais sa place.

    Lou grimpe l’escalier et s’arrête à mi-palier, regarde l’étagère où s’empilent les jeux de société et ne le trouve pas. PaLou qui l’a suivie remarque qu’elle l’a devant les yeux.

    Lou montre les trois dernières marches et évidemment, la boite n’est plus à son niveau. PaLou rit et la lui désigne.

    — Pique-plume tu voulais dire.

    — Oui c’est ça, alors tu vas jouer avec moi.

    — D’accord, mais tu l’installes toi-même.

    PaLou ne veut pas qu’elle s’aperçoive qu’il ne se rappelle plus trop les règles. Il a gardé pourtant une vague idée du jeu et laisse Lou poser les cartes identiques les unes à côté des autres, face contre la table.

    PaLou éclate de rire, car il se souvient maintenant. C’est un memory et le but est de retourner une carte et de retrouver sa jumelle. Si Lou les pose deux par deux, ce n’est pas du jeu ! Il se fait avoir comme un bleu. On n’apprend pas à un singe à faire des grimaces !

    — Hey, tu as cru m’avoir pitchounette, mais je pense que les cartes doivent être mélangées.

    Clin d’œil de Lou et la partie commence. PaLou se fait battre à plate couture par la gamine de 4 ans. Même pas vexé le PaLou ! Il n’a jamais été fort à ça mais pour rien au monde il ne l’avouerait.

    — Pas grave PaLou, c’est parce que t’as pas l’habitude.

    Elle s’empresse aussitôt d’aller clamer haut et fort à sa sœur qu’elle a gagné et que dorénavant, elle pourra jouer toute seule et non plus en équipe.

    Elle revient rapidement vers PaLou et lui propose alors une partie de trappe-trappe, mais elle impose ses conditions.

    — Tu me laisses prendre un peu d’avance parce qu’avec tes grands bras tu vas vite m’attraper.

    De sa petite main, elle touche PaLou et détale aussitôt en criant :

    — Touché !

     © Isabelle-Marie d’Angèle (novembre 2022)

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  • Bonjour Novembre

    1 novembre 2022
    Mois

    Bonjour toi 😉

    Nouveau mois ! Il démarre avec la fête de la Toussaint et continue avec celle de nos disparus.

    Que va-t-il nous apporter ? Du courage ou de la flemme ? 😂

    N’oublions pas le 11 Novembre ❤

    La préparation de Noël ? La remise des chaussettes (il fait encore chaud chez nous 😉), le bon chocolat chaud ? Des décorations à gogo ?

    Des promenades en forêt ? Même si je n’ai pas attendu ce mois pour me promener. Les couleurs varient encore et les feuilles sont encore là, profitons-en avant qu’elles ne soient toutes tombées, remarque que marcher dedans ça fait un bien fou !

    Des lanternes ? Même si la fête des lumières se déroule en décembre on peut toujours commencer plus tôt et puis ça fera des économies d’électricité 😉.

    Des nuits de pleine lune ?

    Le cocooning me plait bien ! 😉

    Et toi comment vois-tu ce nouveau mois ?

    À très vite…
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  • Happy Halloween

    31 octobre 2022
    Billet d’humeur, J’ai quelque chose à vous dire, Poème – Poésie

    Bonjour toi 😉 🎃

    Je ne suis pas très fan d’Halloween aussi j’ai ce petit texte à vous proposer …

    Voilà ça recommence ! 
    Cette fois pas pour une romance !
    
    C’est moi Patouille la citrouille
    Ronde, à la peau douce et orange
    Avec une bonne bouille
    Et belle comme un ange
    À ce qu’il paraît !
    Ange ? Aujourd’hui, ce n’est pas d’actualité !
    
    Déjà, il y a longtemps
    Jusqu’à minuit j’étais devenue
    Carrosse, pour un prince charmant. 
    J’ai fini écrasée à demi nue !
    
    Aujourd’hui, c’est en lanterne
    Vidée, creusée et décorée
    Avec des bougies allumées
    Et un sourire en berne
    Que je vais être exposée !
    
    Pour la nuit de l’horreur
    Moi Patouille, je dois faire peur
    Alors que défilent les heures
    Rien qu’à me voir, j’ai peur !
    
    Nuit d’Halloween
    C’est quoi cette histoire ?
    J’ai la trouille dans le noir
    Pas vrai que je pleure, il bruine !
    
    Moi, c’est Patouille la petite citrouille
    Laissez-moi ma bonne bouille
    Et laissez-moi tranquille
    Avec vos jeux débiles.
    
    
    Moi je veux être un ange,
    Vos idées d’horreur me dérangent !
    
    © Isabelle-Marie d’Angèle (octobre 2022
    
    
    
    
    
    À très vite…
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  • Dimanche Citations

    30 octobre 2022
    Citation

    Bonjour toi 😉

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