Bonjour toi 😉


Bonjour toi 😉
⁂ Pousser le bouchon un peu loin (exagérer, aller trop loin dans une accusation…)
De quel bouchon est-il question ? Celui de la ligne du pêcheur ou celui des heures de pointe ?
Personne n’en sait rien 😂. Peut-être est-ce du Pagnolesque quand César clame Oh Escartefigue, tu pousses le bouchon un peu loin. (Le cochonnet vient d’être déplacé un peu trop loin de la boule, ce qui complique le jeu).

⁂ Mettre les bouts (s’en aller, s’enfuir).
Expression qui date des années 1910 qui n’est qu’une version raccourcie de mettre des bouts de bois. Au tout début du XXe siècle, on disait mettre les baguettes, mettre les bois et même mettre les cannes. Tous ces morceaux de bois représentaient les jambes en argot, celles qu’on prend à son cou.

⁂ Mettre les écureuils à pied (couper les arbres).
Celle-là, je ne la connaissais pas. Je connaissais l’expression mettre à pied (licencier, congédier) mais on n’a jamais vu un écureuil être licencié 😂.
Cette expression est née en cours du XIXe siècle. Pour que les écureuils batifolent au sol au lieu d’être dans les arbres, il suffit de couper les arbres, tout simplement !

⁂ Enfoncer une porte ouverte (se vanter d’avoir surmonté un obstacle qui n’existe pas, chercher à démontrer une évidence, énoncer une banalité en la faisant passer pour une nouveauté)
Au sens propre, enfoncer une porte, c’est l’ouvrir de force en lui donnant des coups lorsqu’on ne peut pas faire autrement. Si elle cadenassée, vois la difficulté pour entrer de l’autre côté. Celui qui réussit est fier de l’avoir surmonté, mais que dire si la porte est ouverte ? Quelqu’un qui enfonce une porte ouverte n’a aucun mérite, voilà pourquoi celui qui prétend avoir vaincu des difficultés inexistantes est assimilé à un enfonceur de portes ouvertes.

Source : Les 1001 expression préférées de français – Georges Planelles

Bonjour toi 😉
💖💖💖
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
À l'aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille
Pourtant j'étais très belle
Oui, j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon cœur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus
Tu m'admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Éblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait
Croit, celui qui peut croire
Moi, j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien
Ou bien si peu de chose
C'est mon amie la rose
Qui l'a dit hier matin

Bonjour toi 😉







Bon mercredi 💖

Bonjour toi 😉


Monsieur Chéri et moi aimons jouer aux dames chinoises. Le jeu est simple. Chaque participant a des pions d’une couleur installés en face de ceux de son adversaire et le but est de traverser le tableau et d’arriver le premier à les replacer en face. Exemple du dessus, les roses doivent aller à la place des oranges et vice-versa.
C’est moi qui ai appris ce jeu à Monsieur, moi-même l’ayant fais avec maman.
Je dois t’avouer, je n’aime pas perdre et c’est vrai, je peux devenir mauvaise… bon, personne n’est parfait ! Enfin, c’est surtout quand je joue avec monsieur Chéri qui a le don de me faire sortir de mes gonds.
Quand il découvre un jeu, il fait TOUJOURS mine de ne rien comprendre, c’est trop compliqué, il n’a pas envie, ce n’est plus de son âge (comme s’il y avait un âge pour jouer 😂, il est comme ça aussi avec les enfants en pire). Il est d’une suffisance incroyable !
Bref, quand il me propose une partie de dames chinoises, j’accepte parce que j’adore et lui le sait !
Mais voilà, il est le roi de la combine. Il est le roi des échelles pour monter ses pions d’un coup et ça m’agace, ça m’énerve et je ne peux m’empêcher de le bloquer parce que lui, soi-disant sans le faire exprès me fout en l’air tout ce que je prépare et se sert de mes chemins pour avancer. Avec un pion, il me démolit tout.
Type de dialogue :
Moi : C’est pas vrai, tu le fais exprès ?
Lui : Ah je n’avais pas vu, désolé !
(Je serre les poings, je souffle et je peux passer pour UNE fois, je lui laisse le bénéfice du doute), mais ça recommence.
Moi : Ne dis pas que tu ne l’as pas vu.
Pas de réponse, il rit. Là, mon soupir en dit long, on dirait MANIMAL, quand il va se transformer en panthère ou le taureau qui souffle avant d’attaquer quand il gratte le sol !
Je déplace un pion et tant pis si je perds du temps.
Lui : Tu exagères, tu me bloques tout.
Moi : Tu rigoles ? C’est pour toutes les fois où tu me le fais.
Lui : Je ne te le fais jamais remarquer moi !
LA MAUVAISE FOI !
Lui encore : Et je ne dis rien. C’est le jeu !
À ce moment de la partie, il est inutile de me parler gentiment, ça n’atteint plus mon cerveau. J’ai beugué ! 😂
Le pire est qu’il s’en sort toujours. Je ne sais pas comment il fait.
Lui : Ne fais pas la tête, ce n’est qu’un jeu.
Il tente une approche par un sourire, voire me caresser la main.
JE VOIS ROUGE
Moi : Tu ne me touches pas, compris ?
Il rit alors que je me renfrogne de plus en plus et pourtant je sais parfaitement qu’il a complètement raison.
Il a encore gagné, mais je n’avais que quatre tours de retard.
Lui : On refait une partie.
Moi : Allez !
Lui : Je te laisse gagner.
Il sait que je vais rager. Il éclate de rire.
Moi : Ah non !
Et c’est reparti. Et je le bats à plates coutures et je n’ai pas la victoire modeste. Je lui fais remarquer qu’il a perdu de beaucoup, que ce n’est pas comme lorsque Moi je perds ! Il s’incline toujours avec respect et me serre la main.
Seulement, il ne veut jamais rester sur une défaite, alors on recommence et… il gagne !
Pas grave, ce n’est qu’un jeu pas vrai ? Mais Dieu qu’il m’agace ! 😂.

Bonjour toi 😉
Pour avoir de vraies réponses, il faut poser de vraies questions. (Agenda parole de Parole de Sorcière).
En Chine, le piment rouge est considéré comme un fruit porte-bonheur. Il chauffe le corps quand on le mange, ainsi les Chinois pensent qu’il va réchauffer la vie de ceux qui le possèdent et que tout ira mieux.
Le Piment peut aider le jardinier. Il sert d’insecticide naturel : pilez du piment frais ou sec, mélangez à de l’eau dans un récipient dont le couvercle est étanche, car il faut le secouer. Attention aux yeux ! Filtrez le mélange et ajoutez de l’eau savonneuse pour qu’il se fixe sur les feuilles à traiter. Utilisez un arrosoir ou pulvérisateur pour le répandre sur les plantes. L’action détruit les parasites. (Mon agenda de sorcière — Marie d’Hennezel).
Le piment mord quand on le mord

La semaine avait bien commencé avec la piscine, la marche, le vélo (38 kms) et même un cinéma.
Monsieur Chéri et moi sommes allés voir le film d’Arthus, un p’tit truc en plus. Très beau film. Arthus et Clovis Cornillac sont extras, j’ai beaucoup aimé et on n’est pas du tout dans l’apologie du handicap, bien au contraire. C’est un film qui sonne juste, qui fait rire et pleurer. Je te le conseille vivement. Normal qu’il soit en tête du box-office !
Et puis… j’ai horreur des invités surprise, celui qui s’installe alors que tu ne l’as pas du tout convié à ta table, ni chez toi, ni nulle part d’ailleurs. Il déboule comme ça et te prend par surprise alors que tu ne t’y attends pas du tout et il faut faire avec. Il prend ses aises le bougre ! J’ai nommé le Enrico-Vid. Celui-là, je le connais bien (pas besoin de test). Je m’en étais pourtant bien protégée avec 3 injections qui m’ont fait à chaque fois une réaction XXL, je croyais m’en être débarrassée, tu parles ! Une sangsue, ce gredin. Et voilà qu’alors que la température extérieure affiche un +30°, moi j’enfile veste et pull, je grelotte, et je ne vaux plus rien. Une vraie lavette ! Juste la force de prendre une douche et je reste allongée sur le canapé, incapable de tenir les yeux ouverts. La nuit suivante est d’enfer, très agitée. Je sais que je me bats contre cet Enrico-Vid, je dois le chasser.
Monsieur Chéri est consterné. C’est le week-end du gala de danse de Lou. On prévient que MaLou est carpette, Lou rappelle, très triste. Il reste une journée avant le gala.
2ème nuit, plus calme. Je me réveille, je sais qu’il est parti, mais qu’il a laissé des traces. Je n’ai plus de fièvre.
Monsieur Chéri appelle son fils. Peut-être que Malou pourra venir, elle n’embrassera personne et se tiendra loin. Au moins elle verra le spectacle.
C’était trop beau. Lou était magique en papillon bleu sur le thème de la princesse et la grenouille. Elle est dans une belle école de danse et ça rappelle des souvenirs à MaLou. Elle n’arrête pas d’avoir les yeux qui coulent (peut-être un effet de l’Enrico-Vid ? 😉).
Ouais ! Il est parti le Enrico, mais il a oublié des trucs avec lui, le nez qui coule, la toux qui s’installe et je n’ai toujours rien avalé. Il y a un an, il m’a supprimé l’amour du chocolat. Depuis je n’en mange plus du tout, moi qui ne pouvais vivre sans une plaque dans le placard, terminé !
Bref, à grands maux les grands remèdes, Monsieur Chéri me fait avaler une boisson chaude au citron et miel. Remède tout simple et miraculeux qui me fait passer une très bonne nuit. Je ne suis pas encore tout à fait d’aplomb, la toux me prend encore par surprise, mais j’espère que cet Enrico-Vid ne reviendra plus.
En tout cas, comme toujours, Monsieur Chéri assure l’intendance, il tient la barre même s’il se fait du souci pour moi, et qu’il ne m’approche pas. Je crois que c’est ça que je regrette le plus !
Et puis, il y aussi la surprise au jardin. Celle-là, ni Monsieur Chéri ni moi ne l’avions vu venir. Elles ont fait ça en douce. Un couple de mésanges s’est installé dans la cabane face à notre chambre et nous entendons régulièrement les petits piailler et regardons avec plaisir le balai des parents.



Évidemment, qui surveille ça ?

Quelle semaine ! Et toi raconte-moi tout, j’espère que la tienne a été plus calme !

Bonjour toi 😉
Tu sens la bonne odeur de café et de pain grillé ?

Avec un peu de musique c’est encore mieux ! Je t’offre de la bonne humeur pour la journée 🎶🎶.
Bon dimanche 💖

Bonjour toi 😉
Parfois, il arrive qu’on se trompe de chemin et finalement, on se dit que c’était encore mieux que ce qui était prévu.

Bon samedi 💖

Bonjour toi 😉
Déjà le nouvel agenda ironique ! il se passe chez Sabrina ici ou tout est bien expliqué 😁enfin je crois que j’ai compris 😂. Elle dit tout ça 👇
Je vous propose de mettre à l’honneur des gens ordinaires, (Normal people), leurs tracas, leurs tralalas, leurs tragédies comme il vous chante, un matin de changement ! Comédie musicale, extrait théâtral, composition florale… Vous choisissez la catégorie de votre épreuve !
Mais il faudra dans tous les cas, créer au moins une locution introuvable (à la manière de l’OULIPO) à partir d’expression et locutions déjà connues (ex : avoir la tête dans le guidon + la balle est dans ton camp = avoir la tête dans ton camp… ou la balle est dans le guidon…).
Et aussi 👇

Voici donc ma participation :
— Dis-moi Germaine…
Voilà que ça recommençait ! Assises toutes les deux sur le banc de la place, face au bar-tabac presse et à la boulangerie, Alice et Germaine regardaient la vie des gens.
Non pas qu’elles n’en avaient pas, elles, de vies, mais dotées d’une langue de vipère indescriptible, enfin surtout Alice. Pour être de mauvaise foi, si si, de mauvaise foi, ça elles l’étaient. Il n’y en avait pas une pour rattraper l’autre et surtout rapporter n’importe quoi. Elles étaient les reines de la Rumeur, peut-être même que c’était elles qui avaient inventer le mot.
Que ce soit ici sur la place ou devant leur porte-fenêtre, elles ne cessaient de blablater. Elles étaient amies depuis… Houla, ma p’tite dame, depuis belle lurette. Quand on leur demandait, l’une, Germaine, répondait que c’était depuis le jour où le bouilleur de cru avait déballé son matériel devant l’église. Y a pas idée de distiller du whisky devant une église ! Mais si c’était du whisky, y avait qu’à voir l’Antoine qui rien qu’à le respirer, il était saoul comme une barrique.
L’autre, Alice, que ça datait de l’époque où elle avait le temps de bâiller aux chats, parce qu’y a pas à dire, les chiens ne font pas des corneilles, c’est bien connu !
— Dis-moi Germaine… c’est pas la femme d’Antoine là-bas ? Elle serait pas allée chez le coiffeur par hasard ?
Alice se penchait pour bien voir.
— Même qu’il va y avoir du rififi, regarde son homme, il a pas l’air d’aimer ça. A-t-on idée aussi de se faire couper les cheveux aussi courts et friser en plus, on dirait le caniche d’Albert, répondit Germaine.
— Tiens, le livreur qui porte des fleurs. Pour qui à ton avis ?
— Pas à toi en tout cas, ricana Germaine, ce qui eut le don d’agacer Alice.
— Toi non plus, tu n’as jamais reçu de fleurs que je sache, grinça-t-elle.
Ne jamais aborder ce sujet de discorde qui durait depuis des années. Depuis que… L’ Antoine avait choisi l’autre… Germaine et Alice étaient sur les rangs, mais il avait préféré la blonde, enfin elle était grise aujourd’hui… frisée, mais grise quand même.
— Quand même, il avait eu un sacré toupet d’offrir des perce-neiges, je savais pas qu’on pouvait en faire un bouquet. Et puis des perce-neiges en été, jamais vu ça !
— Normal, c’en était pas. C’était des narcisses.
— Ouais, ben il risque pas de tomber amoureux de son reflet, l’Antoine !
Elles s’esclaffèrent tant et si bien qu’elles faillirent tomber du banc. Elles ne virent pas débouler Antoine furieux, qui en avait ras le bol de voir tous les jours ces commères devant sa boutique. Il les apostropha :
— J’en suis reconnaissant, car je sais maintenant où regarder pour répondre à l’inévitable question […] ça va encore durer longtemps ?
Stupéfaites, les deux femmes dirent en même temps !
— Mais t’es pas tombé sur la tête toi ? C’est quoi cette phrase à dormir debout ? Fais pas ton malin, hein Antoine ! On le sait que t’es allé à l’école jusqu’au certificat !
© Isabelle-Marie d’Angèle (agenda ironique Juin 2024).

Bonjour toi 😉

Trois têtes blondes
Un champ de marguerites
Bonheur absolu
