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  • Fenêtre sur le jardin

    16 avril 2024
    Fenêtre sur le jardin

    Bonjour toi 😉

    Je t’emmène à nouveau dans le jardin, tu vas voir comme il y a encore du changement, c’est tellement beau à regarder 💖 dans l’ordre tu découvres, l’hortensia, les renoncules, le lilas, la première fleur du rhododendron, la première rose jaune et le massif de pivoines.

    Je crois que je pourrais le photographier tous les jours, ce ne serait jamais pareil.

    Bon mardi et bonne promenade chez moi 🌸💐🌹🌼🌷🌺🌻

    À très vite…
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  • Raconte moi ta semaine

    15 avril 2024
    J’ai quelque chose à vous dire

    Bonjour toi 😉

    Guidance de la semaine

    Si ton intuition te dit que l’on te cache quelque chose, alors cherche à en savoir plus avant de prendre une décision hâtive. Écouter son intuition permet bien souvent de s’éviter de gros ennuis. (Agenda Parole de Sorcière).

    Plante de la semaine-La craPaudine de Syrie

    En été, elle forme des épis de petites fleurs jaunes très parfumées. Très rustique, elle supporte bien la sécheresse. On la cultive pour les besoins de l’herboristerie, sa cueillette étant très réglementée. C’est une plante aromatique vivace et aussi une pierre provenant de la pétrification des dents fossiles du loup de mer.

    Citation de la semaine

    C’est parce que l’intuition est surhumaine qu’il faut la croire ; c’est parce qu’elle est mystérieuse qu’il faut l’écouter ; c’est parce qu’elle semble obscure qu’elle est lumineuse. Victor Hugo

    Si je regarde ma semaine passée, je vais retenir que je suis allée au concert de la Star Academy et à la piscine avec Pilou, Lou, monsieur Chéri et MiniMaxi, les deux grandes sorties.

    Que dire du concert ? Le zénith était complet. Un public de tout âge était présent. C’est fou comme cette émission a ses adeptes. L’ambiance était très bon enfant et le spectacle bien huilé était superbe. J’admire ces jeunes qui, il n’y a même pas un an, chantaient dans leur chambre ou leur salle de bain, et se retrouve aujourd’hui face à un énorme public qui les acclame, réclame des autographes et leur clame des Je t’aime à tout va.

    Ils chantent, dansent, et nous remercient de leur faire cet accueil. C’est sûr, ils n’ont pas encore l’expérience d’un Patrick Bruel, mais ils ont toute mon admiration.

    Autre sujet : La piscine avec Pilou et Lou. C’était la première fois que MaLou s’y collait. Ma foi, tout s’est très bien passé, mise à part une petite frayeur avec Lou qui soutenait qu’elle savait bien nager et qui a absolument voulu faire le toboggan. Et vas-y que j’enlève le gilet, je montre à MaLou que je sais aller sous l’eau, que je nage, et que tout va bien. OK.

    Sauf qu’à l’arrivée au bas du toboggan après une descente dans un tunnel, le bassin est à 1,20 m de profondeur. Lou se retrouve submergée et a du mal à remonter. MaLou s’affole un peu, mais le maitre-nageur est très réactif et tend la perche à l’intrépide qui la saisit et rapidement. Ouf !

    Un gentil rappel à l’ordre avec un Elle ne sait pas nager ?

    MaLou sourit et ne sait pas trop quoi dire, remercie le gentil jeune homme et récupère une Lou qui replonge dans l’autre bassin, Oui elle a eu un peu peur a-t-elle dit, mais elle n’est pas traumatisée loin de là.

    Lecture terminée de Amours et Autres Obsessions de Liane Moriarty, j’en ferai un retour prochainement et j’ai commencé Un coup de soleil de Serena Giuliano, autre ambiance, mais tout aussi attachante.

    Toujours du sport avec de la marche et une nouvelle sortie en vélo de 30 kms. J’avais ressorti le tee-shirt et le short, il faisait chaud et beau, ce qui n’est pas le cas d’aujourd’hui où nous avons perdu 10°. 

    En récap, mes dessins sur mon Bujo qui racontent bien ma semaine.

    Belle semaine à toi et raconte-moi tout.

    À très vite…

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  • Dimanche Musique

    14 avril 2024
    Chansons-Musiques

    Bonjour toi 😉

    Il fait bon prendre le café sur la terrasse au soleil 💖🌞

    Avec de la musique c’est encore mieux 🎶🎶. Lorsque j’ai tapé dans ma barre de recherche chanson sur le printemps, je tombe sur ça 😊. J’avoue, ça m’a fait tout bizarre de le revoir, et la vidéo a pris un coup de vieux alors que lui, évidemment, il n’a pas changé 😁. Je me demande comment il serait aujourd’hui 😉. C’est parti pour Cloclo et les années 70.

    C’est la toute dernière de Cloclo et quand tu écoutes ses premières paroles… Je ne peux plus rien y faire…c’est étrange 😶.

    Bon dimanche … Nostalgique un peu quand même 😁

    À très vite…
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  • Samedi Citations

    13 avril 2024
    Citation

    Bonjour toi 😉

    Bon samedi 💖

    À très vite…
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  • Journal de Marie-Sophie

    12 avril 2024
    Marie-Sophie

    Bonjour toi 😉

    Gabriel

    Quel imbécile ! Pour le coup, j’avais tout fichu en l’air. Qu’avais-je donc dans la tête ?

    Quand je suis arrivé à l’hôpital, j’étais d’une humeur massacrante. Chef de service des urgences, je devais récupérer rapidement. Mon équipe était bien suffisamment sur les dents, pas question d’en rajouter.

    Je filai me changer dans les vestiaires et passai à mon bureau. La nuit avait été mouvementée comme d’habitude avec son lot d’accidents, de bagarres et d’urgences médicales.

    J’allumai mon ordinateur et jetai un œil au post-it collé sur le clavier. Je soupirai.

    Stupide ! Je l’avais été de bout en bout. J’avais repéré depuis quelques jours une jolie maison que je comptais acheter. Elle avait trois chambres. Enzo aurait eu la sienne et j’avais imaginé que Marie-Sophie nous rejoindrait.

    Un coup discret à ma porte me fit lever les yeux, Cassandre l’infirmière en chef passa la tête.

    — Il me semblait bien vous avoir vu arriver, docteur. Vous n’étiez pas de repos aujourd’hui ?

    Elle me souriait et si je n’étais pas aussi amoureux de Marie-Sophie, j’aurais pu me laisser séduire pas cette jolie femme au regard bleu océan.

    — Je n’ai pas encore trouvé de chez moi, j’avoue que le gîte où j’habite me déprime un peu. Je vais en profiter pour trier mes mails, mais n’hésitez pas à me biper si vous êtes en sous-effectif.

    — Nous n’étions pas habitués à ça avec l’ancien chef, remarqua ma collègue.

    Nous entendîmes en même temps une débandade dans les couloirs, signe qu’une ambulance arrivait et qu’il y devait y avoir eu un accident. Plusieurs sirènes retentirent. Je me levai et la suivant en courant, je lui dis :

    — Je crois que j’ai bien fait finalement de venir, vous allez avoir besoin de moi.

    J’avais passé ma blouse. Les infirmières se précipitaient, elles prirent quand même le temps de me saluer alors que Cassandre commençait à compter le nombre de lits qu’il y avait pour accueillir les patients.

    Marie-Sophie

    Incroyable, j’avais une journée de libre. Pas de Foodtruck ni de boulangerie. Maddie était en place et Archibald souhaitait qu’elle fasse plus d’heures afin que je puisse faire autre chose, comme m’occuper de notre mariage par exemple.

    Du coup, je lui avais proposé de voir avec lui sa comptabilité, mais il avait refusé en disant qu’il avait un professionnel qui faisait ça très bien. Je lui avais rappelé que je m’y connais un peu et qu’il pourrait ainsi faire des économies. Archibald avait été catégorique. Il n’avait pas de problème de trésorerie et il préférait faire travailler les personnes qui en avaient fait leur métier.

    J’étais donc libre comme l’air. Pourquoi ai-je eu envie d’aller retrouver Gabriel pour avoir une explication avec lui ?

    Mélusine était occupée ailleurs et Enzo était l’école. Je pris la voiture et la direction de l’hôpital.

    C’était le bazar là-bas. Je m’en rendis vite compte en découvrant le balai des ambulances et des brancards.

    De plus, le parking était plein. Je me garai dans une petite rue adjacente et sans réfléchir, composai le numéro de Gabriel.

    Gabriel

    Je sentis mon portable vibrer alors que je soufflais un peu. Un grave accident avait eu lieu dans la périphérie et c’était vers notre service que les pompiers et ambulanciers s’étaient dirigés. Heureusement, je ne comptais pas de décès et tout était sous contrôle.

    Lorsque je découvris qui m’appelait, mon premier réflexe fut de lui parler. Mais une infirmière me tendait des papiers à signer et le répondeur s’enclencha.

    Je rejoignis mon bureau tout en l’écoutant. Marie-Sophie était sur le parking. Pour ne pas changer d’avis, je textotai aussitôt que j’étais très occupé et que je n’avais pas de temps à lui consacrer et je rangeai mon portable. Je croisai Cassandre qui se dirigeait vers la machine à café.

    — Je vous en offre un, même s’il n’est pas terrible ? J’ai cinq minutes.

    J’acceptai sans hésiter et alors que j’attendais que le liquide emplisse le gobelet, je m’entendis lui demander si elle voulait venir avec moi visiter la maison que j’avais repérée.

    — Où est-elle située ? m’interrogea-t-elle intéressée.

    Je n’avais pas retenu l’adresse.

    — S’il n’y a pas d’imprévu, je termine à 14 heures, je suis libre cet après-midi.

    J’acquiesçai, jetai le verre en plastique dans la poubelle et repartis vers mon bureau. Je regrettai déjà ma demande complètement loufoque.

    Marie-Sophie

    J’aurais dû me douter que Gabriel était occupé. J’allais repartir quand j’aperçus Mélusine qui sortait de l’établissement. Surprise et en même temps inquiète, je descendis de la voiture.

    — Qu’est-ce que tu fais là Marie-Sophie, tu n’étais pas off aujourd’hui ?

    Elle fronça les sourcils et me toisa :

    — Ne me dis pas que tu étais venu voir Gabriel ?

    — Et toi que fais-tu ici ? Tu es malade ?

    À remarquer son sourire, ça ne devait pas être grave. J’avisai aussitôt le service dont elle sortait.

    — Non, Marie-Sophie, je ne suis pas enceinte.

    Elle n’ajouta rien de plus.

    — Où es-tu garée ?

    Elle fit un geste vague pour me désigner sa voiture. Je la connaissais bien. Elle me cachait quelque chose.

    — OK, je vais tout te raconter, mais tu promets de ne pas me juger ?

    Je me revis quand nous étions plus jeunes et je faillis dire croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer. Je promis sans rien ajouter.

    — J’ai rencontré quelqu’un.

    Je tombais des nues. Je la croyais amoureuse de François. Je ne pipai mot. Elle s’installa à côté de moi dans la voiture.

    — Il travaille ici dans le service maternité, il est gynéco.

    Décidément, encore un toubib !

    — Il s’appelle Bastian Ezkarai. Regarde.

    Je ne pouvais plus l’arrêter. Elle me montra sa photo sur Instagram. Apparemment, il était fan des réseaux sociaux. Je l’avais déjà rencontré, il venait souvent acheter son pain à la boulangerie, mais… il n’était pas seul.

    — Tu le vois depuis longtemps ?

    — Quelques semaines maintenant. Sa femme aime mes créations.

    Elle baissa les yeux. Je murmurai :

    — Mélusine… il n’est pas libre.

    — Je sais.

    Je soupirai. Dans quel guêpier s’était-elle fourrée. Dans peu de temps, tout allait se propager dans le village.

    — Il faut que je t’avoue un truc, MarieSophe.

    Elle se tortillait les doigts, signe de sa part qu’elle ne savait pas comment me le dire. Je posai la main sur son épaule. Nous étions amies depuis longtemps, elle pouvait me faire confiance.

    — Je ne suis pas comme toi, je ne peux pas être la femme d’un seul homme, je peux en aimer plusieurs à la fois. Tu connais le Polyamour ?

    Je n’étais pas née de la dernière pluie et je n’étais même pas étonnée. Je savais depuis des années que Mélusine papillonnait. Combien de fois avec Archibald, nous l’avions traitée de cœur d’artichaut. Elle en avait laissé sur le bas-côté des transis d’amour pour elle. Comment avais-je pu imaginer qu’elle se caserait enfin avec François ? Le mariage, la vie à deux, ce n’était pas pour elle. Elle était fidèle à sa manière.

    — Bastian et sa femme sont un couple très libre. Il me l’a clairement dit quand nous avons commencé à nous voir. Elle fait la même chose de son côté. Elle est infirmière en chef au service des urgences.

    — Et François ?

    — C’est là le problème. Il n’est pas du tout adepte du Polyamour. Je n’ai pas encore réussi à lui parler. Je ne veux pas le perdre parce que je l’aime aussi, mais je ne peux pas lui donner l’exclusivité.

    Quel drôle de mot quand on parle d’amour !

    © Isabelle-Marie d’Angèle (avril 2024)

    À très vite…

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  • Jeudi Poésie

    11 avril 2024
    Poème – Poésie

    Bonjour toi 😉

    P etit à petit il s'installe
    R agaillardit les arbres
    I llumine le ciel
    N ourrit les oiseaux
    T artine les sols de verdure
    E mmêle les cheveux avec son vent vicieux
    M élange le froid et le chaud
    P luviote ou tempête
    S ème à tout va de la bonne humeur

    © Isabelle-Marie d’Angèle (avril 2024).

    À très vite…
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  • Mercredi je dessine

    10 avril 2024
    Dessins

    Bonjour toi 😉

    Je pense vraiment avoir trouvé mon style 😂, ne sont-ils pas mignons ?

    Bon mercredi 💖

    À très vite…
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  • Fenêtre sur le jardin

    9 avril 2024
    Fenêtre sur le jardin

    Bonjour toi 😉

    Je ne cesse de prendre en photo mon jardin parce qu’il change tous les jours. Regarde un peu, les giroflées, les soucis, les freesias, la première rose, le camélia, sans compter le massif de pivoines qui lorsqu’il sera fleuri sera magnifique.

    Et puis…

    Et évidemment 😂 à mes pieds 💖

    Je t’invite dans mon jardin 💖 dont Monsieur Chéri est très fier 😉 et où il traque les mauvaises herbes qui réapparaissent dès qu’il a le dos tourné 😁.

    À très vite…

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  • Agenda ironique – Avril 2024

    8 avril 2024
    Défis-Challenges

    Bonjour toi 😉

    C’est ici que ça se passe chez Carnets Paresseux . Les mots imposés sont :

    Tu l’as compris, il va s’agir de poisson 😁 et puis il y aura une phrase au choix à glisser :

    d’ici à là, y a quoi, tu crois ? juste assez, où presque…» qui pourra s’achever sur un ? ou un . ou un ; ou trois …
    L’autre ? « Xénophon rapporte qu’Alexandre pleura quand il eut achevé la conquête du monde. Tamerlan et Attila, eux, pas une larme. »
    les plus intrépides pourront placer les deux phrases, ou plusieurs fois l’une, ou plusieurs fois les deux. Mais sans exagérer.

    Chez Carnets Paresseux tout est bien expliqué 😉 et même qu’il proposera chaque dimanche un petit truc en plus, pour s’il y a des amateurs qui voudraient tenter le feuilletonnage. Sinon, poème, recette, conte, épistolage, tout est formellement possible et attendu.

    Voici donc ma participation 👇 et tu peux le faire toi aussi bien sûr, plus on est de fous plus on s’amuse 😉.

    Gaston, le petit poisson bleu

    Gaston le petit poisson bleu tournait en rond dans son aquarium. Il ne pouvait pas se plaindre, il était magnifique. Des herbes par-ci, des cailloux par-là qui faisaient office de grotte, son eau changée régulièrement et sa nourriture distribuée à heure fixe.

    Oui, mais voilà, il en avait ras le cocotier de tourner en rond dans sa boutique. Il était tout seul, il ne bavardait avec personne, à part à son double quand il se regardait dans sa vitre, tu parles d’une discussion. Il faisait les mêmes gestes que lui quand il remuait sa queue et de même lorsqu’il ouvrait la bouche, des bulles identiques en sortaient.

    Il avait appris à s’asseoir comme un humain dans une roche qui ressemblait à un fauteuil. Si sa queue pouvait être plus longue, ce serait mieux, mais bon, il ne pouvait rien changer à sa vie.

    Ce n’est pas parce qu’il habitait Vierzon qu’il ne pouvait pas rêver. D’ailleurs, une chanson l’avait rendue célèbre sa ville, la copine de Jacques Brel voulait le voir, alors ! OK, ce n’était pas Paris, mais quand même ! Il y avait un beau bassin dans lequel il aurait adoré s’y plonger.

    Tiens… c’est bizarre, ce n’était pas Gaspard qui venait… ah non, c’était la femme de ménage, elle ne l’aimait pas celle-là ! Quand elle devait nettoyer sa maison, elle soufflait comme un bœuf et Gaston filait se cacher pour éviter ses grosses mains. Allons bon, c’est elle qui allait lui donner à manger, elle n’y connaissait rien. Et paf ! (pas le chien), la boite tomba dans l’aquarium et toutes les graines s’éparpillèrent. Elle rit, pas Gaston. D’ailleurs comment pourrait-il ? Ça rit un poisson ? Dans les dessins animés, oui, avec leurs énormes dents qui font peur, mais Gaspard était tout petit et il n’était pas représentant en dentifrice.

    Gaston s’approcha de la boite.

    – Vas-y, toi qui rêves de partir, je t’en offre la possibilité.

    Ce ne fut pas ses dents à Gaspard qu’on vit, mais plutôt ses yeux qui s’élargirent grands comme des soucoupes. Une boite qui parlait, et dans l’eau en plus.

    – Nom d’une rhubarbe, tu m’ouvres !

    – C’est quoi une rhubarbe ?

    Gaspard n’en croyait pas ses branchies, il parlait ! Il avait une jolie voix en plus !

    – T’occupe ! ouvre, je te dis !

    – Comment veux-tu que je fasse ? Tu as la notice ?

    Et toc !

    – Pas faux !

    Prise d’une paresse subite, la boite souffla ! C’est que l’eau trempait son carton, elle ne se sentait pas bien. D’ici qu’il faille appeler les pompiers pour la ranimer ! Elle déraillait complètement, ils ne se dérangeront jamais pour elle. Alors, elle se tourna, retourna, se secoua et…

    Gaston n’y crut pas. Son aquarium grandit grandit encore et… lui aussi. Il put passer la tête hors de l’eau, il put même respirer et ce n’était pas tout, une longue queue magnifique s’étalait. Impensable, il était devenu une sirène, lui, le petit poisson bleu. La boite avait disparu, et… la femme de ménage qui déboulait dans le salon hurla en voyant le carnage. Elle détala en criant qu’il y avait une sirène dans la maison de ses maîtres.

    – Quelle sirène, s’étonna le voisin, je n’entends rien. Vous avez appelé les pompiers ? Il y a le feu ?

    – Ce serait plutôt une inondation, réagit la voisine, regardez-moi ça, d’où vient toute cette eau ?

    La femme de ménage se jeta sur le taxiphone au bout de la rue pour bigophoner à la police. Elle n’arrivait pas en placer une, et l’homme au bout du fil la prit pour une folle.

    – Donnez-moi l’adresse s’il vous plait !

    – Je pense que d’ici à là, y a quoi, tu crois ?

    – On se connait, que vous me tutoyez ?

    – Juste assez, où presque…

    – On se connait ou pas ? Ou c’est oui, ou c’est…

    – Je pense à un ou deux kilomètres. Mais, je ne sais pas nager. Vous devriez venir en canoë.

    – C’est ça et vous apporter une bouée tant que j’y suis.

    – Oui, ce serait gentil.

    – Bon, ça suffit, madame, j’ai franchement autre chose à faire que de vous écouter.

    Médusée, la femme de ménage resta avec son combiné à la main alors que l’eau montait de plus en plus. Allons bon, la sirène qui se mettait à chanter maintenant !

    Ce qu’elle ne vit pas c’est le policier qui, envouté par la musique, se jeta par la fenêtre, croyant plonger dans l’océan.

    © Isabelle-Marie d’Angèle (agenda ironique Avril)

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  • Dimanche Musique

    7 avril 2024
    Chansons-Musiques

    Bonjour toi 😉

    Petit déjeuner en musique 🎶 avec Julien Clerc, tu lui fais une petite place ?

    Bon dimanche 🎶🎶

    À très vite…
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