Un héritage empoisonné

Bonjour toi 😉

Bien sûr que non je n’ai pas oublié les fans de mon thriller, ce n’est pas parce que c’est le mois de décembre pas vrai ? 😉😊.

Voici donc la suite 😊

Chapitre 14

— Coralie, il faut qu’on se parle.

Faventiny, cette fois ne tergiversait plus, ça devenait trop grave. Ce Frédéric Marteau, il ne le sentait pas. Il allait finalement écouter ses collègues et tout raconter à sa femme.

— Maintenant ? Je suis occupée Daniel !

— C’est urgent.

— Ce soir à la maison ?

— Pas chez nous.

— Retrouve-moi ici alors !

— Non, il y a une petite brasserie face au commissariat.

— Mais enfin, je ne suis déjà pas en avance.

Il aurait pu répondre qu’elle n’aurait pas dû rencontrer son copain le toubib. Il n’en fit rien.

— Je viens te chercher.

Il ne lui laissa pas le temps de répliquer, il raccrocha.

— Vous avez raison Commandant ! il faut agir vite.

— Commandant ? Le docteur Marteau est à l’’accueil, il souhaite vous parler.

Les trois hommes se consultèrent du regard. C’est Hugo qui se sacrifia pour le ramener dans le bureau.

— Vous restez là, je veux que vous entendiez vous aussi ce qu’il va me raconter.

Frédéric Marteau entra et s’approcha main tendue vers Daniel.

— Bonjour commandant, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Je n’ai pas beaucoup de temps, j’ai déjà retardé mes rendez-vous de la matinée.

— Que puis-je faire pour vous ? S’il s’agit de votre enquête, je n’ai malheureusement pas de nouveaux indices, à part celui que vous aviez omis de nous signaler. La femme retrouvée assassinée chez vous n’était que votre compagne.

— Je ne venais pas pour ça. Puis-je m’assoir ?

Daniel désigna la chaise face à lui.

— Merci. Je suis très inquiet. Votre épouse, Coralie, a demandé à me rencontrer ce matin.

Faventiny ne bougea pas ni ses collègues.

— Vous n’êtes pas sans savoir que nous étions copains de fac et que nous avons fait nos études de médecine ensemble. Nous nous étions perdus de vue et il a fallu ce meurtre abominable pour que nous nous retrouvions.

— Venons en fait, je vous prie. Vous disiez que vous étiez pressé.

— Coralie m’a raconté que quelqu’un se faisait passer pour vous. Elle m’a demandé de faire des recherches sur d’éventuels patients qui auraient eu envie de changer de visage pour vous ressembler. Elle a ajouté qu’elle était inquiète parce que cette personne s’identifiait beaucoup à vous jusqu’à la voix. Comme j’étais très intéressé par le clonage de l’humain quand nous faisions nos études, elle s’en est rappelé. Je l’ai immédiatement rassurée. Il ne s’agit pas de ça dans votre cas, du moins je ne le pense pas. Je voulais aussi vous dire que ma voisine m’avait signalé qu’un inconnu vous ressemblant était venu chez moi, le soir du meurtre. Elle vous a reconnu lorsque vous êtes passé pour l’enquête. J’imagine que vous allez me dire qu’elle est très curieuse, mais si j’ajoute qu’elle a remarqué qu’il était plus petit que vous, j’ai réfléchi que ça pourrait peut-être rassurer votre femme.

— Votre voisine est bavarde aussi.

— C’est vrai. Elle m’a d’ailleurs averti que vous étiez au courant. Elle vous a fait passer sous le panier de basket.

Il sourit en repensant à ce détail.

— C’est quelqu’un cette bonne femme !

Faventiny et ses collègues restèrent dubitatifs.

— Vous n’en avez pas parlé à ma femme ?

— Si, mais j’ai oublié d’ajouter qu’il était plus petit que vous. J’étais pressé, vous comprenez.

Le silence s’installa. Frédéric Marteau se leva.

— Je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Je vais mener une enquête discrète de mon côté et si je trouve quelque chose, je vous appelle.

Il tendit la main à Faventiny qui machinalement lui serra. Deux secondes après, il était parti.

— Qu’en pensez-vous Commandant ?

Esteban regardait son supérieur, les sourcils froncés. Hugo prit la parole.

— J’ai oublié de te dire que ce matin quand j’ai aperçu ta femme, elle ne m’a pas vue. Mais le toubib si ! J’en suis certain.

Faventiny arriva à l’institut médico-légal peu de temps après la visite du médecin. Il avait ainsi une belle entrée en matière.

— Ah commandant ! Vous allez bien ?

Vincenzo lui serra la main et lui indiqua où se trouvait Coralie. Celle-ci enleva sa blouse, ses gants et son masque et le rejoignit avec le sourire.

— C’est vraiment important à ce que je vois.

Elle donna quelques consignes à Sophia et Vincenzo et enfila son manteau.

— Où m’emmènes-tu ?

— Chez Marcello !

Elle soupira d’aise.

Une pizzeria à l’ancienne. Marcello y servait aussi des petits-déjeuners.

— Buongiorno Daniele !

Marcello, habillé d’un tablier blanc à la manière de Tony dans La Belle et le Clochard accueillit le couple avec le sourire jusqu’aux oreilles. Une énorme moustache lui mangeait le visage, mais ses yeux bleus, emplis de malice, parlaient pour lui.

Il ne leur demanda même pas ce qu’ils désiraient et leur apporta deux cappuccinos accompagnés de deux tranches de panettone.

— Et ne me dis pas que tu n’as pas faim, tésoro .

Il envoya un baiser du bout des doigts à Coralie qu’il adorait appeler ma chérie dans sa langue.

— Ici, nous serons tranquilles pour bavarder.

Elle trempa ses lèvres dans la boisson chaude. Comme toujours, la mousse s’y colla. Il ne put s’empêcher de rire.

— Tu voulais m’annoncer quelque chose ?

— Frédéric Marteau est venu me parler. Vous vous êtes rencontrés ce matin ?

Elle posa sa tasse brusquement.

— Heureusement que je lui avais demandé d’être discret.

— Coralie, il y a un homme dans la maison qui se fait passer pour moi.

— Oui ça, je l’avais compris.

— Tu ne l’as jamais vu ?

Elle hésita.

— Alors, l’as-tu déjà rencontré ?

— Un matin.

Il fronça les sourcils.

— Quand ça ?

— Le jour où tu m’as appelée pour me demander où j’étais. Tu étais au téléphone et moi je regardais la voiture s’éloigner. J’avais été surprise que tu ne ranges pas ton arme.

— Tu ne l’as jamais revu ?

— Non.

— Tu es certaine ?

— Mais oui !

— Coralie, tu es bien allée dans une petite pièce au 2e étage ?

— Oui, c’est toi qui l’as découverte.

— Non, ce n’est pas moi. Je ne sais même pas comment on y entre.

— Il y a un mécanisme dans la bibliothèque, je crois.

Elle réalisa alors ce qu’il venait de dire.

— C’était l’autre ? Mais quelle horreur, je ne me suis rendu compte de rien. Imagine qu’il ait voulu m’embrasser ?

— T’es-tu rendu compte de sa taille ?

— Il est pareil que toi, quand j’étais à côté de lui, je n’ai pas vu de différence. Ce n’est pas celui qui a assassiné la femme de Frédéric alors ?

À suivre…

© Isabelle-Marie d’Angèle

À très vite…

Héloïse, Stefano, les lutins et le Père Noël

Bonjour toi 😉

Pourquoi ne pas terminer le mois de novembre avec une histoire d’Héloïse et Stefano. Je t’ai déjà parlé de ces personnages dont je n’ai rien publié ici 😁 mais ils existent bel et bien. Va donc voir ici

Comme c’est le jour des enfants et que demain c’est le 1er décembre et le début de mon calendrier pourquoi ne pas commencer avec le rêve d’Héloïse ?

Quand Héloïse ouvrit les yeux, elle fut surprise de se retrouver dans son lit. Elle se rappelait qu’elle avait eu froid parce qu’elle avait fait du chien de traineau.

Sérieux ? Il fallait qu’elle raconte ça à Stefano, même s’il se moquait d’elle, il l’écouterait sans broncher.

Elle enfila ses pantoufles, un pull au-dessus de son pyjama et descendit l’escalier. Personne ! Tant mieux ! Elle remonta dans sa chambre et s’habilla en vitesse : Tee-shirt rouge sweat assorti, jupe en jeans et leggins noirs.

Elle brossa ses cheveux parce que maman Charlie ne rigolait pas avec ça et repartit à la course.

— Combien de fois t’ai-je dit de ne pas courir  !

Papa Joe se servait un café dans la cuisine. Elle ne l’avait pas vu. Il s’approcha pour l’embrasser.

— Bien dormi ?

Elle répondit à son baiser et demanda aussitôt où était Stefano.

Papa Joe lui fit signe que son fils était attablé sous la véranda, plongé dans un bouquin.

Elle s’approcha de lui en faisant attention de ne pas le déranger, mais le petit garçon leva la tête et lui sourit.

— Enfin tu es debout ?

Elle murmura à son oreille :

— J’ai fait un rêve merveilleux. J’étais au pays du père Noël. Tu veux que je te raconte ?

Stefano lâcha son livre et écouta. Héloïse se cala contre lui et de sa voix cristalline commença :

J’avais des frissons alors je me suis réveillée pour me couvrir. En fait, j’étais dans une forêt et il y avait de la neige. Un petit bonhomme tout habillé en vert avec un bonnet à grelot rouge s’est approché de moi.

— Tu es venue pour l’embauche ? D’habitude il n’y a pas de fille, mais comme il manque du monde en ce moment, je ne pense pas que le patron fasse le difficile.

Je ne comprenais rien à ce qu’il me racontait et je ne savais pas de quoi il parlait. Il s’en rendit compte parce qu’il me trouva bien petite. Pourtant, il dit :

— Tu n’es pas un lutin toi !

Je n’osais pas répondre et me mis à trembler. Du coup, il tapa dans ses mains et un traîneau tiré par quatre grands chiens apparut. Le lutin me fit grimper dedans et m’emmitoufla dans la couverture qu’il y avait. Il enfonça un bonnet sur ma tête comme le sien et donna un ordre aux animaux.

Ils démarrèrent aussitôt et moi j’étais bien au chaud et je regardais le paysage magnifique. Ils se sont arrêtés devant une grande maison tout illuminée. Je te garantis qu’il y avait du bruit et du monde à l’intérieur. Je suis descendue et j’ai collé mon nez à la fenêtre. Imagine un peu ! Il y avait plein de lutins qui fabriquaient des cadeaux.

— Au lieu de faire ta curieuse, tu ferais mieux de rentrer avant de tomber malade. Je ne sais pas si tu as compris qu’il faisait -20° ici.

Il faisait rudement chaud dans la pièce et ça sentait trop bon, comme une odeur de bonbons et de chocolats. C’était magique !

— Surtout, ne fais pas de bruit, le patron dort encore. Il se repose.

J’ai failli rigoler parce que du bruit, il y en avait plein. Je crois que le lutin avait compris, il me dit à l’oreille.

— Si tu parles, le patron saura que tu n’es pas un lutin. Nous n’avons pas le même langage que toi.

— Mais je comprends ce que tu dis.

— Oui parce que je suis le chef et que mon rôle est de surveiller ce qu’il se passe à l’extérieur et je parle toutes les langues. Je t’ai entendue arriver. Suis-moi, regarde et ne touche à rien.

Tu ne peux pas savoir Stefano comme c’était beau de voir tous ces petits bonhommes se dépêchaient pour fabriquer et emballer tous les cadeaux qui allaient être distribués.

— Tu as vu le mien ? l’’interrompt son petit compagnon.

Héloïse ouvrit de grands yeux horrifiés et répondit très sérieusement.

— Mais je n’ai pas le droit de te le dire voyons ! Je continue.

Il y avait des poupées, des ours en peluche, des camions, des voitures, des jeux de société, des ordinateurs, des déguisements, des livres de coloriage, c’était magnifique.

J’ai même vu la fabrique de chocolats et de biscuits de Noël. Et c’est là que tout s’est gâté.

— Je parie que gourmande comme tu l’es, tu as voulu goûter.

Héloïse baissa les yeux et reprit son histoire.

Je n’avais même pas encore trempé un doigt dans le chocolat qu’une grosse voix a crié :

— Qui va là ? Qui es-tu ?

Et là, devine qui est arrivé devant moi ?

Stefano soupire :

— Le père Noël évidemment.

Il était un peu comme on le voit dans les livres ou dans les magasins, mais c’était pas pareil. J’ai compris tout de suite que c’était le vrai. Sa barbe est toute blanche et toute douce, il a des petites lunettes rondes sur le nez, tu sais comme celles que met Papa Joe quand il doit lire et qu’il dit qu’il voit sans, mais qu’il les met quand même. Il a des petits yeux qui sourient, il est vieux ça c’est sûr, mais il est tout gentil. Alors il m’a demandé qui j’étais. J’ai répondu que j’étais Héloïse. Il s’est mis à rire. Il n’avait pas l’air trop bien réveillé, il n’avait même pas de chaussures.

— Tu crois vraiment que je vais me rappeler de toi ?

Le lutin chef s’est alors approché de lui et lui a dit quelque chose à l’oreille et lui a tendu une liste.

— Ah je vois. C’est toi qui as demandé que Papa Joe devienne ton papa et que ta maman soit toujours heureuse avec lui.

— Sérieux ? Tu as demandé ça au père Noël ? Je pensais que tu voulais le poney qui vient de naître chez Mathurin.

— Je sais bien que c’est pas possible donc je veux ça.

— Et que t’a-t-il répondu ?

— Tu vois que tu y crois toi aussi ? Pourtant tu te moquais de moi…

— Continue ton histoire va !

Le père Noël m’a dit qu’il fallait que j’y pense très fort et que peut-être ça pourrait se réaliser, mais que ça ne dépendait pas tout de lui. Il a ajouté aussi que comme j’avais été sage…

Et je me suis réveillée.

© Isabelle-Marie d’Angèle (30 novembre 2022).

Alors la suite… évidemment, il faudra attendre Noël …😉

À très vite…

Le foot et moi ou moi et le foot

Bonjour toi 😉

Je ne vais rien t’apprendre, il n’y a que du football à la télé. Exit, les feuilletons, les films et toutes les émissions habituelles, il n’y en a que pour le ballon rond.

– Ça n’arrive que tous les 4 ans, roumèguent fils et mari, je pense que tu vas pouvoir survivre pendant 1 mois.

Évidemment que je vais survivre. Tu vas me dire que je pourrais tout à fait aller regarder d’autres programmes sur des plateformes payantes dont les abonnements sont payés, soit par moi, soit par mon fils. C’est sans compter la flemme, comme on dit dans le Sud, pour aller me connecter, trouver le mot de passe, chercher une série, etc…

Donc, je regarde le foot, distraite par mon téléphone, mon jeu ou les messages. Et puis je commente et ça donne ça, s’entend bien sûr avec une préférence pour la France où je gère un peu quand même 😁. Je te balance en vrac mes réactions sur les différents matchs et ne me demande pas de qui il s’agissait, à part le nôtre, les autres bah… tu as compris !

– Je n’aime pas la tenue du goal (Hugo Lloris) violette, d’habitude il n’est pas en jaune ? Ah, mais c’est parce que les autres sont en jaune. (Tu remarqueras que je me fais les demandes et les réponses toute seule). N’empêche, le violet, c’est la couleur du deuil, ça va leur porter la poisse.

Réaction très vive

– Ah, mais tais-toi ! Et puis pourquoi ce serait la couleur du deuil ?

– Les chrysanthèmes à grosse tête sont souvent violet et je ne les aime pas. Il y en plein les cimetières, c’est pour ça que je les choisis plutôt orange ou rouge moi !

– On s’en fout !

Et paf but ! 1 à 1

– Tu ne pouvais pas te taire, c’est de ta faute, fulmine mon fils.

J’imagine les joueurs en colère non, mais qui a dit que le violet allait nous porter la poisse, réclamation : Je serais ravie qu’ils pensent à moi, mais quand même à ce moment clé du match, ils ont autre chose à penser qu’à cette phrase dite par moi 🤣. Je ris in petto en les imaginant à nouveau s’agglutiner autour de l’arbitre pour dire que ce n’est pas de leur faute s’ils ont pris un but. (je te jure quand mon imagination se met en branle, c’est la cata 🤐).

Je me tais et reprends mon jeu tout en surveillant le match.

– J’aime bien leurs chaussettes rouges. Tu as vu comme elles montent bien haut ?

Je ne peux pas me taire ? Je ris en découvrant les regards furibonds de monsieur et fils.

– Pour ce que j’en dis après tout ! D’accord je me tais.

– Hors-jeu ! crie monsieur.

– C’est quoi hors-jeu ! (moi, mais t’avais compris)

– Je te l’ai déjà expliqué, l’arbitre va demander la Visio.

J’entends les journalistes dire que c’est à l’arbitre de décider. Il faut évidemment que je m’en mêle 😉

– Bah s’il y a hors-jeu, l’arbitre va dire qu’il y a hors-jeu et voilà. Il n’y a pas grand-chose à décider.

– Oui bon, t’y comprends rien de toute façon.

But refusé.

– Ben voilà, c’est normal, dis-je en reprenant mon téléphone.

Regards appuyés et soupirs de mes hommes.

– Ben quoi c’est pas vrai ? Vous êtes pour qui à la fin ?

Je suis scotchée par la réponse :

– N’importe !

(Il ne s’agissait pas de la France, tu as deviné).

– Et tout ce pataquès pour ça, il y a hors-jeu, il y a hors-jeu ! répétais-je.

J’aurai mieux fait de me taire, je crois !

🤣🤣 🤣

– Mais quelqu’un pourrait-il m’expliquer ce que c’est quand même ? Parce que montrer qu’il y a juste une épaule qui était là dans la surface de réparation et qu’elle n’aurait pas dû y être, c’est un peu léger.

– Tu es irrécupérable maman !

🤣🤣 🤣

© Isabelle-marie d’Angèle (29 novembre 2022)

À très vite…

Lundi de bonne humeur

Bonjour toi 😉

Tu le sais maintenant que je n’aime pas le lundi 🙄 et va savoir pourquoi 😏. Donc, comme je n’aime pas le lundi, je vais bavarder avec toi et faire en sorte qu’il soit comme un autre jour.

Il pleut ! ça n’arrange pas mes affaires ☂🌧surtout quand je regarde par la fenêtre en face de moi. Que vais-je pouvoir raconter pour que cette ambiance tristounette change de bord 🤔.

Ouais, je répète c’est lundi et j’ai la patate 😏 bof !

Même pas vrai 😁 et en plus, c’est un peu comme si j’étais toujours en vacances 🤐 mais chut !

Heu … après tout pourquoi pas ! Je me vois bien te souhaiter un bon week-end, imagine un peu ta tête, tu vas penser illico, non mais elle a fumé la moquette ou quoi ! ou si tu es beaucoup plus diplomate excuse-moi mais tu vas bien ? 😁

C’est vrai ça ! au pire 🤣

Bref ! Nous sommes lundi, ça tu l’as compris ! mais nous sommes aussi surtout le 28 novembre et dans … attends je compte 29, 30 …2 jours, nous sommes le 1er décembre. Et qui dit 1er décembre, dit calendrier de l’Avent.

Et tu sais quoi ? Je t’en ai préparé un que je trouve super joli !… Si c’est vrai qu’il est beau ! Chaque jour du mois de décembre, tu pourras le découvrir ! Regarde, j’ai déjà les mugs 💖.

De plus, je vais pouvoir écouter les chansons de Noël que je pourrai te partager. D’ailleurs, pendant le mois de décembre, note bien que tu vas passer en mode Noël.

Alors, elle n’est pas belle la vie ? Il pleut, il fait pas chaud, c’est lundi, mais c’est bientôt décembre 💖.

Bon lundi et tu sais quoi ? J’ai la patate 💖🤣 tu vois que ça marche !

À très vite…

Samedi Chansons

Bonjour toi 😉

Juke box s’il-te-plait 😉

Joli choix, j’aime toujours autant sa voix. J’ai nommé Monsieur Eddy.

La dernière séance – Eddy Mitchell

La lumièr’ revient déjà
Et le film est terminé
Je réveille mon voisin
Il dort comme un nouveau-né
Je relèv’ mon strapontin
J’ai une envie de bailler
C’était la dernièr’ séquence
C’était la dernièr’ séance
Et le rideau sur l’écran est tombé

La photo sur le mot fin
Peut fair’ sourire ou pleurer
Mais je connais le destin
D’un cinéma de quartier
Il finira en garage
En building supermarché
Il n’a plus aucune chance
C’était sa dernièr’ séance
Et le rideau sur l’écran est tombé

Bye bye les héros que j’aimais
L’entracte est terminé
Bye bye rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés

J’allais rue des Solitaires
À l’école de mon quartier
À 5 heures j’étais sorti
Mon père venait me chercher
On voyait Gary Cooper
Qui défendait l’opprimé
C’était vraiment bien l’enfance
Mais c’est la dernière séquence
Et le rideau sur l’écran est tombé

Bye bye les filles qui tremblaient
Pour les jeunes premiers
Bye bye rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés

La lumière s’éteint déjà
La salle est vide à pleurer
Mon voisin détend ses bras
Il s’en va boire un café
Un vieux pleure dans un coin
Son cinéma est fermé
C’était la dernièr’ séquence
C’était sa dernièr’ séance
Et le rideau sur l’écran est tombé

J’ai le choix dans tous ses tubes 😊. Je fouille et je trouve ça 😊 la classe ! J’en ai des frissons en écoutant.

Ici, je suis en admiration devant les pianistes, les musiciens et … Pascal Obispo 😉

Et celle-ci 💖

Et celle-ci 💖

Je termine avec les trois vieilles canailles 💖💖 Johnny, Eddy et Jacques. Séquence nostalgique peut-être mais ça fait tellement du bien de les revoir tous les trois. Avoue que tu chantes toute la musique que j’aime , elle vient de là, elle vient du blues.

Bon samedi en musique 🎶🎶

À très vite…